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	<title>Cinematheque du Rhin superieur - Kinemathek Oberrhein - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-05T08:54:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Divertissements d'intérieur&lt;br /&gt;
|fonds=Amet&lt;br /&gt;
|idSupport=0115FN0011&lt;br /&gt;
|dateDebut=1954&lt;br /&gt;
|video=0115FN0011_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:04:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=9,5 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Amet, Jean&lt;br /&gt;
|apercu=Lecture.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|username=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|userrealname=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|datesignature=2021-04-04&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
'''''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jean Amet 1991.jpg|vignette|Jean Amet avec son caméscope en 1991]]&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''&amp;lt;ref&amp;gt; C’était un quotidien régional réputé dans l’après-guerre et qui a été racheté par l’Est Républicain  en 1999. &amp;lt;/ref&amp;gt;. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Casimir.jpg|vignette|L’ours Casimir, modèle 1954. Source : https://www.osenat.com/en/lot/86921/8197453?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bonnet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». &amp;lt;ref&amp;gt; Toutes ces informations viennent de la propriétaire de l’ours et qui joue avec dans ce film, Irène. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Berne.png|vignette|Armoiries de Berne en Suisse.]]&lt;br /&gt;
Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connue sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant&amp;lt;ref&amp;gt;Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_et_armoiries_du_canton_de_Berne.&amp;lt;/ref&amp;gt;. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Divertissements_d%27int%C3%A9rieur_(0115FN0011)&amp;diff=17850</id>
		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T15:02:23Z</updated>

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&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
'''''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jean Amet 1991.jpg|vignette|Jean Amet avec son caméscope en 1991]]&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''&amp;lt;ref&amp;gt; C’était un quotidien régional réputé dans l’après-guerre et qui a été racheté par l’Est Républicain  en 1999. &amp;lt;/ref&amp;gt;. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
'''''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Casimir.jpg|vignette|L’ours Casimir, modèle 1954. Source : https://www.osenat.com/en/lot/86921/8197453?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bonnet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». &amp;lt;ref&amp;gt; Toutes ces informations viennent de la propriétaire de l’ours et qui joue avec dans ce film, Irène. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Berne.png|vignette|Armoiries de Berne en Suisse]]&lt;br /&gt;
Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connue sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:56:07Z</updated>

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|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jean Amet 1991.jpg|vignette|Jean Amet avec son caméscope en 1991]]&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Casimir.jpg|vignette|L’ours Casimir, modèle 1954. Source : https://www.osenat.com/en/lot/86921/8197453?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bonnet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». &amp;lt;ref&amp;gt; Toutes ces informations viennent de la propriétaire de l’ours et qui joue avec dans ce film, Irène. &amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Berne.png|vignette|Armoiries de Berne en Suisse]]&lt;br /&gt;
Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connue sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Divertissements_d%27int%C3%A9rieur_(0115FN0011)&amp;diff=17848</id>
		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Divertissements_d%27int%C3%A9rieur_(0115FN0011)&amp;diff=17848"/>
		<updated>2021-04-04T14:51:51Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : Modifié automatiquement depuis la page Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011).&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Divertissements d'intérieur&lt;br /&gt;
|fonds=Amet&lt;br /&gt;
|idSupport=0115FN0011&lt;br /&gt;
|dateDebut=1954&lt;br /&gt;
|video=0115FN0011_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:04:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=9,5 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Amet, Jean&lt;br /&gt;
|apercu=Lecture.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|username=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|userrealname=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|datesignature=2021-04-04&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jean Amet 1991.jpg|vignette|Jean Amet avec son caméscope en 1991]]&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Casimir.jpg|vignette|L’ours Casimir, modèle 1954. Source : https://www.osenat.com/en/lot/86921/8197453?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Berne.png|vignette|Armoiries de Berne en Suisse]]&lt;br /&gt;
Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:50:55Z</updated>

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|droits=MIRA&lt;br /&gt;
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|realisateurs=Amet, Jean&lt;br /&gt;
|apercu=Lecture.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Jean Amet 1991.jpg|vignette|Jean Amet avec son caméscope en 1991]]&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Casimir.jpg|vignette|L’ours Casimir, modèle 1954. Source : https://www.osenat.com/en/lot/86921/8197453?]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Berne.png|vignette|Armoiries de Berne en Suisse]]&lt;br /&gt;
Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:JEAN AMET CAMESCOPE 31 03 1991.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
casimir.jpeg&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Casimir.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Berne.png|vignette]]&lt;br /&gt;
Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Fichier:Berne.png&amp;diff=17844</id>
		<title>Fichier:Berne.png</title>
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		<updated>2021-04-04T14:44:32Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Armoiries de la ville de Berne en Suisse&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Fichier:JEAN_AMET_CAMESCOPE_31_03_1991.jpg&amp;diff=17843</id>
		<title>Fichier:JEAN AMET CAMESCOPE 31 03 1991.jpg</title>
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		<updated>2021-04-04T14:43:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Jean Amet avec son caméscope en 1991&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Divertissements_d%27int%C3%A9rieur_(0115FN0011)&amp;diff=17842</id>
		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:40:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Divertissements d'intérieur&lt;br /&gt;
|fonds=Amet&lt;br /&gt;
|idSupport=0115FN0011&lt;br /&gt;
|dateDebut=1954&lt;br /&gt;
|video=0115FN0011_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:04:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=9,5 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Amet, Jean&lt;br /&gt;
|apercu=Lecture.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
casimir.jpeg&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
[[Fichier:Casimir.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Fichier:Casimir.jpg&amp;diff=17841</id>
		<title>Fichier:Casimir.jpg</title>
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		<updated>2021-04-04T14:40:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’ours Casimir, modèle 1954. Source : https://www.osenat.com/en/lot/86921/8197453?&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Divertissements_d%27int%C3%A9rieur_(0115FN0011)&amp;diff=17840</id>
		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:36:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Divertissements d'intérieur&lt;br /&gt;
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|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:04:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=9,5 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Amet, Jean&lt;br /&gt;
|apercu=Lecture.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichierhttps://comunicatitematici.ch/wp-content/uploads/2020/07/Berna.jpg|vignette|Texte de la légende]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
casimir.jpeg&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Divertissements_d%27int%C3%A9rieur_(0115FN0011)&amp;diff=17839</id>
		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:33:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Divertissements d'intérieur&lt;br /&gt;
|fonds=Amet&lt;br /&gt;
|idSupport=0115FN0011&lt;br /&gt;
|dateDebut=1954&lt;br /&gt;
|video=0115FN0011_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:04:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=9,5 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Amet, Jean&lt;br /&gt;
|apercu=Lecture.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
[[Fichier:https://lh3.googleusercontent.com/3rSSb90UGjAZmdoHWYCCXyvTArugcHeZ6hU1e_FAmHCY8mgTKWl5E9F_d2IRlxcZg9P7=s85|vignette|Texte de la légende]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
casimir.jpeg&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:31:24Z</updated>

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|apercu=Lecture.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
[[Fichier:https://mail.google.com/mail/u/0?ui=2&amp;amp;ik=a4aee486c5&amp;amp;attid=0.2&amp;amp;permmsgid=msg-f:1696015494217615228&amp;amp;th=1789751b2a66477c&amp;amp;view=fimg&amp;amp;disp=thd&amp;amp;attbid=ANGjdJ-V9nw6gBjT3URAXLzjAXSz-0DbI6BrZ5meAo2RvugufZsjZ0ybGaIePc4SmZ0c93Obg69l5JskVgato-qt03IcHJjYWc7JNxYSOlavj9RpjcCPp5xjBTyCgP4&amp;amp;ats=2524608000000&amp;amp;sz=w1440-h670.png|vignette|Texte de la légende]]&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
casimir.jpeg&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:29:47Z</updated>

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|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
[[Fichier:Kleinbildfilm_01_KMJ.jpg|vignette|alt=Un ruban de pellicule de film déroulé|Une pellicule.]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
casimir.jpeg&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Divertissements_d%27int%C3%A9rieur_(0115FN0011)&amp;diff=17836</id>
		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:26:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Divertissements d'intérieur&lt;br /&gt;
|fonds=Amet&lt;br /&gt;
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|dateDebut=1954&lt;br /&gt;
|video=0115FN0011_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
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|format_original=9,5 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
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|realisateurs=Amet, Jean&lt;br /&gt;
|apercu=Lecture.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
casimir.jpeg&lt;br /&gt;
&amp;lt;/gallery&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Divertissements_d%27int%C3%A9rieur_(0115FN0011)&amp;diff=17835</id>
		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:22:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
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|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
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|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Un petit ours en peluche, Casimir&lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En plus des petites filles de Jean Amet, la vedette de ce film est Casimir, un petit ours en peluche rapporté d’un voyage en Suisse en 1954 à Berne, par Marie-Louise, cousine germaine de la maman.des enfants. Très proche des enfants, elle est toujours à l’initiative de cadeaux d’exception tel ce petit ours animé, automate qui fonctionne avec une clef qui remonte le mécanisme. Casimir est le nom générique de l’ours, et il est un VéBé (Victor Bennet) modèle 1954. Présenté dans une boite en carton peinte, c’est un bel objet. Son museau et ses pattes sont en cuir, la couture sur le ventre est fait main, et sa fourrure est composée de Jersey très souple, fixé seulement par la coque et les yeux. Il marche sur ses quatre pattes, peut s’asseoir et fonctionner sans basculer grâce à son « cul de plomb ». Aujourd’hui, les jouets comme Casimir sont recherchés car de belle facture et rares. Cet ours est le symbole du canton suisse de Berne, et il orne les armoiries de la ville. La « Tour de l’Horloge » de Berne, aussi connu sous le nom de Zytglogge, recèle une horloge astronomique datant du XVIe siècle. Ses automates s’animent à chaque heure, et parmi les animaux qui en forment la troupe se trouvent six ours. La suite du film que nous présentons ici montre une séquence intitulée « Près des vrais Casimirs », où l’on voit l’Horloge de la Tour et ses automates qui défilent en tournant. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je tiens à remercier Dominique et Irène, les filles de Jean Amet qui ont eu la gentillesse de m’aider à réaliser cette fiche.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:18:55Z</updated>

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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=''Histoire d’une famille d’après-guerre &lt;br /&gt;
''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Né en 1918 Jean Amet, ainsi que sa famille, ont subi de plein fouet l’occupation allemande de la Seconde Guerre mondiale : son village de « La Bresse », aujourd’hui station de sports d’hiver fréquentée, a été complètement endeuillé par l’assassinat des maquisards puis détruit par représailles. Les Vosges ont été martyrisées pendant le conflit car elles étaient un lieu de résistance forte. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Journaliste, intellectuel de formation littéraire, il rejoint sa femme dans les Vosges en 1945 après un temps d’expérience au « Journal parlé » de la Radio Nationale à Paris, et devient un acteur remarqué du quotidien régional ''La Liberté de l’Est''. Il y fera toute sa carrière. À Épinal comme sur l’ensemble du territoire, l’après-guerre est une période heureuse : la reconstruction, les familles qui grandissent, la vie de quartier amicale et solidaire sont les supports de la confiance en un avenir souriant. Quatre petites filles sont arrivées au foyer, Marie-Christine, Dominique, Irène et Bernadette.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passionné de photographie noir et blanc puis par le développement du cinéma amateur, il centre son intérêt sur les événements familiaux. Les enfants, la mère de famille, la parenté, les amis deviennent les vedettes de nombreuses séquences, de 1950 à 1958. Chacun s’y prête bien volontiers. Les saynètes peuvent être soigneusement préparées selon un script détaillé. D’autres images sont prises à la volée. Parfois un montage astucieux montrera un vélo qui recule, une fumée qui rentre dans le cigare et autre tour de passe-passe…&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première caméra Pathé « Webo A » est une conquête familiale enthousiaste, l’écran perlé installé dans la salle de séjour pour les projections du dimanche fait la joie des enfants. Il fut rapidement de règle de visionner les films lors d’événements familiaux. La pellicule était découpée, la continuité rétablie avec colle et petit pinceau sur une machine colleuse (marque française Marguet) adaptée aux perforations du film. Le travail de montage était réalisé dans l’atelier improvisé d’un haut placard largement ouvert et où se trouvait l’étagère-table de travail. Le titre était par exemple et selon les cas, peint à la gouache sur carton ou feuille de papier Canson. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les images en noir et blanc deviendront désuètes quand l’attrait pour la couleur (arrivée de l’image télévisuelle en couleur, diffusion accrue des comédies musicales américaines…) se propagera. Ainsi, à partir de 1959, Jean Amet se tourne vers la diapositive couleur et suit l’évolution technologique de son temps qui le conduira au caméscope utilisé jusqu’à ses derniers jours en 1993.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-04-04T14:16:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|lieux_ou_monuments=Epinal&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.17338, 6.44435&lt;br /&gt;
|thematique=Youth movements - Education - Scouting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un père filme ses filles et une jeune femme jouant avec un petit ours mécanisé, puis filme ses filles jouant et lisant des partitions de musique.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Le film est réalisé en 9,5 mm avec une caméra Pathé « Webo A » en 1954. Il s’ouvre sur un panneau &lt;br /&gt;
indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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indiquant le titre du film, « Divertissements d’intérieur ». Ce panneau a été fait avec une feuille de Canson où le titre est écrit à la gouache.&lt;br /&gt;
Au centre de l’image, un beau fauteuil et à droite la troisième petite-fille de la famille bras pendus au fauteuil, sourit en caressant un petit jouet, un ours (qui semble pouvoir tenir dans les paumes de deux mains réunies). Le gros plan suivant montre de face ce petit ours  qui d’abord ne bouge pas puis est filmé d’un peu plus loin. L’ours marche et regarde le spectateur, semblant venir vers nous. La petite fille a ensuite l’ours entre ses mains, le montre au spectateur. On voit le mécanisme qui anime le jouet, une petite clef semble devoir être tournée pour le faire bouger. Un autre plan resserré sur l’ours où il marche plus vite et où il danse. Il est cette fois-ci assis sur ses pattes arrière pour pouvoir danser. La cousine germaine de la maman tient l’enfant sur ses genoux, lui expliquant quelque chose. C’est elle qui lui a offert le petit ours. À l’arrière-plan passe rapidement une seconde petite fille (la deuxième de la famille). Toutes trois regardent l’ours qui marche sur la table. Plusieurs plans se succèdent où elles regardent l’ours. Cette dame tient un bout de pain qu’elle essaie de donner à l’ours, puis le donne à l’enfant qui tente à son tour de le nourrir. Un autre plan serré sur l’ours qui marche sur la table. Un plan serré sur la petite fille attentive aux pas de l’ours. Plan serré sur la cousine, attentive elle aussi. Elle se tourne à droite et parle à une personne hors champ. Nouveau plan où la petite fille est tournée vers la droite et essaie toujours de nourrir l’ours avec son pain. Elle se mouche dans son bavoir et continue de jouer. Nouveau plan, la petite fille est tournée vers la droite et lit un grand livre assise en tailleur. Elle a l’air de réciter ce qu’elle lit. Nouveau plan où la deuxième enfant de la famille, de dos et face au fauteuil, joue avec des morceaux de papiers. La caméra change de plan et on la voit de face, regardant le spectateur, semblant un peu surprise de la camera fixée sur elle. Elle joue ensuite avec un petit pot puis une poupée masculine. Enfin, l’aînée, assise dans le fauteuil tourné vers la droite, lit un livre. La caméra se rapproche et la filme de face, puis se déplace sur le côté nous montrant qu’il s’agit d’une partition de musique.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Divertissements d'intérieur (0115FN0011)</title>
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		<updated>2021-03-28T16:45:25Z</updated>

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}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16497</id>
		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16497"/>
		<updated>2021-01-08T15:06:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
|idSupport=0041FS0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1950&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:02:30&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|username=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|userrealname=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|datesignature=2021-01-08&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Affiche publicitaire Guigoz 1960.jpg|vignette]] ''Publicité de 1960 pour du lait en poudre de la marque Guigoz, mise en ligne sur leur site (libre de droit)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais leur usage se démocratise dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ce film est donc un témoignage visuel de comment un foyer aisé pouvait prendre soin de ses enfants dans les années 1950, tant au niveau du matériel spécialement utilisé pour les enfants que par les soins physiques et les jeux dont ils font l'objet.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, ''Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines'', Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, ''Bébés au biberon'', Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16496</id>
		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16496"/>
		<updated>2021-01-08T15:05:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
|idSupport=0041FS0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1950&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:02:30&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|username=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|userrealname=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|datesignature=2021-01-08&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Affiche publicitaire Guigoz 1960.jpg|vignette]] ''Publicité de 1960 pour du lait en poudre de la marque Guigoz, mise en ligne sur leur site (libre de droit)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais leur usage se démocratise dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ce film est donc un témoignage visuel de comment un foyer aisé pouvait prendre soin de ses enfants dans les années 1950, tant au niveau du matériel spécialement utilisé pour les enfants que par les soins physiques et les jeux dont ils font l'objet.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, ''Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines'', Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, ''Bébés au biberon'', Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16495</id>
		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-08T15:00:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
|idSupport=0041FS0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1950&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
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|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|username=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|userrealname=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|datesignature=2021-01-08&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Affiche publicitaire Guigoz 1960.jpg|vignette]] ''Publicité de 1960 pour du lait en poudre de la marque Guigoz, mise en ligne sur leur site (libre de droit)''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais se démocratisent dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, ''Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines'', Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, ''Bébés au biberon'', Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-08T14:58:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
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|idSupport=0041FS0004&lt;br /&gt;
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|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
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|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
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|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Affiche publicitaire Guigoz 1960.jpg|vignette]] Publicité de 1960 pour du lait en poudre de la marque Guigoz, mise en ligne sur leur site (libre de droit)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais se démocratisent dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, ''Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines'', Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, ''Bébés au biberon'', Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-08T14:57:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
|idSupport=0041FS0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1950&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:02:30&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|username=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|userrealname=Alix Lefort&lt;br /&gt;
|datesignature=2021-01-08&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Fichier:Affiche publicitaire Guigoz 1960.jpg|vignette]]&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais se démocratisent dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, ''Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines'', Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, ''Bébés au biberon'', Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Fichier:Affiche_publicitaire_Guigoz_1960.jpg&amp;diff=16491</id>
		<title>Fichier:Affiche publicitaire Guigoz 1960.jpg</title>
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		<updated>2021-01-08T14:56:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Publicité de 1960 pour du lait en poudre de la marque Guigoz, mise en ligne sur leur site (libre de droit)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16486</id>
		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-08T10:42:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : Modifié automatiquement depuis la page Bas:Repas de fête (0041FS0004).&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
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|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais se démocratisent dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, ''Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines'', Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, ''Bébés au biberon'', Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-08T10:36:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais se démocratisent dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, ''Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines'', Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, ''Bébés au biberon'', Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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	<entry>
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		<updated>2021-01-08T10:34:43Z</updated>

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&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
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|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais se démocratisent dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, ''Bébés au biberon'', Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, ''Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines'', Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16483</id>
		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-08T10:22:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
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|dateDebut=1950&lt;br /&gt;
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|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. &amp;lt;ref&amp;gt;Yves Denéchère et David Niget (dir.), Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale, Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&amp;lt;/ref&amp;gt;C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais se démocratisent dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Yves Denéchère et David Niget (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
René-Jean Bouyer, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Françoise Dolto, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-08T10:19:55Z</updated>

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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
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|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après les scandales du XIXe et du début du XXe siècle à propos des biberons qui, mal lavés et non stérilisés, transmettaient des maladies aux enfants par les bactéries qui proliféraient dans le lait, les fabricants industriels sortent de nouveaux modèles plus hygiéniques et abandonnent la forme longue des biberons du XIXe siècle.&amp;lt;ref&amp;gt;Marie-Claude Delahaye, Bébés au biberon, Ed. Hoëbeke, 2003&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Ces fabricants s’associent aux marques de l’industrie agroalimentaire et laitière, notamment Nestlé, Maggi et Gallia/Gervais pour les plus connues d’entre elles, et produisent les laits concentrés qui sont vendus avec les biberons associés. Ces biberons sont en verre, de forme cylindrique et se stérilisent. Les prix de ces objets faisaient qu’ils excluaient les ménages pauvres et s’adressaient plutôt aux catégories sociales moyennes et favorisées, mais se démocratisent dans les Trente Glorieuses.&amp;lt;ref&amp;gt;Ludovic Clément, Le biberon à travers les âges - Le biberon en France depuis ses origines, Lulu, Lyon, 2010&amp;lt;/ref&amp;gt; Enfin, les images que nous voyons ici montrent que les enfants ont beaucoup d’objets qui leur sont dédiés : chaises hautes, bassines pour le bain, parc pour jouer… Ce sont des objets qui faisaient partis des achats de préparatifs de naissance, et qui étaient réutilisés pour chaque nouvel enfant de la fratrie. Ils étaient donc chers mais étaient vu comme un investissement réutilisable. L’environnement de ces enfants est incontestablement avantageux, aux vues des images de la maison. Tout foyer ne pouvait pas se permettre d’avoir autant de matériel dédié au bien-être de l’enfant, mais les années 1950 sont celles où la place de l’enfant prend son envol. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous. De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Denéchère Yves et Niget David (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouyer René-Jean, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
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Dolto Françoise, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<updated>2021-01-08T09:14:58Z</updated>

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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec l'enfant dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les deux enfants sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour qu'ils jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'environnement dans lequel ces enfants grandissent est incontestablement avantageux, on peut le voir par les plans où des parties de la maison sont visibles, ainsi qu’au matériel qui sert à s’occuper d’eux, qui sont de qualité et onéreux.  De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Denéchère Yves et Niget David (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouyer René-Jean, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dolto Françoise, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-08T09:13:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
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|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits enfants, le premier d'environ douze à quinze mois et le second plus jeune,  avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec le petit garçon dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits garçons sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour que les petits garçons jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'environnement dans lequel ces enfants grandissent est incontestablement avantageux, on peut le voir par les plans où des parties de la maison sont visibles, ainsi qu’au matériel qui sert à s’occuper d’eux, qui sont de qualité et onéreux.  De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Denéchère Yves et Niget David (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouyer René-Jean, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dolto Françoise, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16461</id>
		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-07T16:45:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
|idSupport=0041FS0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1950&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
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|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits garçons du même âge avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec le petit garçon dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits garçons sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour que les petits garçons jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'environnement dans lequel ces enfants grandissent est incontestablement avantageux, on peut le voir par les plans où des parties de la maison sont visibles, ainsi qu’au matériel qui sert à s’occuper d’eux, qui sont de qualité et onéreux.  De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Denéchère Yves et Niget David (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bouyer René-Jean, ''Les mémoires d’un bébé. Un siècle d’éducation de l’enfant de Pasteur à Dolto'', Paris,&lt;br /&gt;
Jean-Claude Gawsewitch Editeur, 2010&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dolto Françoise, ''La cause des enfants'', Paris, Robert Laffont, 2007 (1ère édition 1985)&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Prendre soin des enfants d'après-guerre&lt;br /&gt;
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|Resume_fr=Un homme filme deux petits garçons du même âge avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec le petit garçon dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits garçons sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour que les petits garçons jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'environnement dans lequel ces enfants grandissent est incontestablement avantageux, on peut le voir par les plans où des parties de la maison sont visibles, ainsi qu’au matériel qui sert à s’occuper d’eux, qui sont de qualité et onéreux.  De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Denéchère Yves et Niget David (dir.), ''Droits des enfants au XXe siècle, Pour une histoire trans-nationale'', Rennes, Presse Universitaire de Rennes, 2015&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec le petit garçon dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits garçons sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour que les petits garçons jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'environnement dans lequel ces enfants grandissent est incontestablement avantageux, on peut le voir par les plans où des parties de la maison sont visibles, ainsi qu’au matériel qui sert à s’occuper d’eux, qui sont de qualité et onéreux.  De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-07T10:32:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Repas de fête&lt;br /&gt;
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|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits garçons du même âge avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec le petit garçon dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits garçons sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour que les petits garçons jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'environnement dans lequel ces enfants grandissent est incontestablement avantageux, on peut le voir par les plans où des parties de la maison sont visibles, ainsi qu’au matériel qui sert à s’occuper d’eux, qui sont de qualité et onéreux.  De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
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		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16435</id>
		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-07T10:31:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Repas de fête&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
|idSupport=0041FS0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1950&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:02:30&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|apercu=Repasfête.jpg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits garçons du même âge avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec le petit garçon dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits garçons sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour que les petits garçons jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''La place de l’enfant dans le second XXe siècle&lt;br /&gt;
'''&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper'''  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'environnement dans lequel ces enfants grandissent est incontestablement avantageux, on peut le voir par les plans où des parties de la maison sont visibles, ainsi qu’au matériel qui sert à s’occuper d’eux, qui sont de qualité et onéreux.  De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Repas_de_f%C3%AAte_(0041FS0004)&amp;diff=16434</id>
		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2021-01-07T10:29:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Repas de fête&lt;br /&gt;
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|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits garçons du même âge avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec le petit garçon dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits garçons sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour que les petits garçons jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=La place de l’enfant dans le second XXe siècle&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec les progrès de la médecine, les taux de mortalité infantile baissent drastiquement au cours du XXe siècle, et avec eux les taux de fertilité. C’est un changement drastique dans les structures familiales et les fratries : les enfants y sont moins nombreux et ont des âges plus rapprochés, et le risque de perdre un nombre important de frères et soeurs est moindre. Les parents s’attachent de plus en plus à leurs enfants et la première moitié du XXe siècle est surnommée « Le siècle des enfants » car leur importance dans la société s’agrandit. Les ouvrages sur la question infantile se multiplient et le grand public s’empare de la question. Éveiller l’enfant correctement, notamment par le jeu comme le font les adultes dans ce film-ci, leur apporter les soins nécessaires en les nourrissant convenablement et en leur apportant une hygiène corporelle correcte. C’est ce que nous montre ce film de famille en plaçant les deux petits garçons au centre du film et en montrant les différentes façons dont des « bons » parents s'occupent de leurs enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avoir des enfants bien-portants et avoir les capacités de s'en occuper : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'environnement dans lequel ces enfants grandissent est incontestablement avantageux, on peut le voir par les plans où des parties de la maison sont visibles, ainsi qu’au matériel qui sert à s’occuper d’eux, qui sont de qualité et onéreux.  De même, avoir accès à une caméra pour filmer des moments de la vie privée est l’apanage de personnes riches, vu le prix que coûtait ce matériel à l’époque où ces images ont été tournées. Ces améliorations dans la façon dont les enfants étaient traités ne touchent d’abord qu’une partie de la population, avant de se diffuser largement auprès de tous.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2020-10-27T17:02:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Repas de fête&lt;br /&gt;
|fonds=Broc_L&lt;br /&gt;
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|thematique=Eating and feasting&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Un homme filme deux petits garçons du même âge avec lesquels des adultes jouent, puis une femme leur donne un bain et les mets dans un parc pour qu'ils puissent jouer. Ils sont nourris au biberon.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Filmé sans trépied, un homme filme un petit garçon d’environ un an dans une chaise haute dans une salle à manger. Le petit garçon bat des mains et regarde le réalisateur, puis une femme dont on ne voit que les mains. Elle porte une bague. Plan sur le second bébé, très bien portant lui aussi. La même femme bat des mains et fait de la musique pour l’amuser. Coupure puis ils jouent avec le bébé et des cerises qu’il veut attraper. Un homme dont on voit le visage joue avec le bébé et une cerise, puis il boit dans un verre et joue avec le bébé qui veut boire aussi. Il ne le laisse pas boire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’homme filme les bébés déshabillés qui vont prendre un bain. Ils ont l’air en très bonne santé, et ils sont souriants et sages. La femme qui lave les bébés joue avec chacun d’eux dans l’eau et montre fièrement le bébé débout dans la petite baignoire. Elle retire le premier bébé de l’eau, le sèche puis lui accroche un lange et lui met un pull. Le bébé sourit toujours au réalisateur. C’est au tour du second bébé d’être lavé et changé. Un homme vient brièvement aider et jouer avec le petit garçon dans le bain. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les petits garçons sont mis dans un parc au sol rempli de jeux. Ils n’ont que leurs pulls et n’ont plus de changes. Ils regardent le réalisateur. La femme leur montre qu’ils peuvent jouer avec les barreaux du parc. Plusieurs adultes s’occupent de jouer avec eux, et les placent pour que les petits garçons jouent aussi ensemble. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une femme donne à un bébé un biberon. Le petit garçon est curieux mais ne sait pas quoi en faire.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<title>Bas:Repas de fête (0041FS0004)</title>
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		<updated>2020-10-27T16:37:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Mariage_%C3%A0_Berg_apr%C3%A8s-guerre_(0128FH0015)&amp;diff=15829</id>
		<title>Mariage à Berg après-guerre (0128FH0015)</title>
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		<updated>2020-10-27T16:00:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Mariage à Berg après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Bierlein&lt;br /&gt;
|idSupport=0128FH0015&lt;br /&gt;
|dateDebut=1945&lt;br /&gt;
|video=0128FH0015_1&lt;br /&gt;
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|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Bierlein, Paul&lt;br /&gt;
|apercu=Mariage_Berg.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Berg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Identity@ Traditions@ Wedding&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Cérémonie civile à la mairie puis religieuse à l'église d'un mariage en 1945 dans le village de Bern en Alsace. Film familial montrant les différents lieux où les époux se rendent dans le village, souriants, et moment de fête entre voisins.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''Un mariage au milieu du siècle''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mariage est, toujours dans les années 1940 et comme depuis de nombreux siècles en Occident, un rite de passage obligé dans la vie des individus. Il régit les liens entre les sexes, donne un rôle social bien défini à l’épouse comme à son mari : elle s’occupe de leur intérieur et des enfants qu’elle élève tandis qu’il travaille à l’extérieur pour subvenir aux besoins de son foyer. &lt;br /&gt;
Nous avons ici un mariage civil, célébré à la mairie en très petit comité (les mariés et le témoin ici), suivi d’une cérémonie religieuse à l’église qui réunit plus de monde. La journée est réglée par des traditions souvent locales, mais ici ni la mariée ni les invités ne portent ces coutumes dans leurs tenues. Des passages sont obligés : on traverse le village, on salue les connaissances que l’ont amène avec soi pour célébrer les époux, ici dans un petit coin de nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un mariage Alsacien après la guerre'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un conflit de 6 ans (1939-1945), la plupart des Alsaciens aspirent au calme et à un retour aux traditions et aux normes qui régissaient leur vie d’avant guerre. C’est en 1945 que se marient le couple que nous avons à l’image et c’est un moment tout à fait traditionnel et « normal » qui est filmé par Richard Bierlein dans le petit village de Berg, dont le recensement de 1946 nous dit qu’il comptait 462 habitants. (Source : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=3730) Les mariés comme les invités et les enfants sourient constamment à la caméra, c’est un vrai moment de célébration d’après guerre et de retour à la normal que filme le réalisateur qui manifestement connait les époux. C’est aussi un moment de la vie privé, mais aussi public qui est filmé car, bien qu’intime et en petit comité, la cérémonie est une manifestation sociale. On se montre en tant que couple devant tout le village et les fêtes sont un moment de rencontre entre hommes et femmes, et l’on voit bien sur les images qu’un moindre contrôle social apparait dans la petite fête dans la nature. Les corps sont plus proches et c’est un moment de rapprochement entre les sexes. &lt;br /&gt;
Quant au but du réalisateur qui a filmé ce moment familial, c’est surement pour garder un souvenir d’un jour heureux sans but de diffusion hors du cercle de connaissance. Le film est un peu plus long qu’une bobine normale de 3 minutes, et il est monté, Richard Bierlein avait donc des connaissances cinématographiques. Ses plans ne sont pas toujours fixes et  lorsqu’il tient sa caméra pour filmer sans trépied, c’est avec une relative assurance. Vu les prix des caméras dans les années 1940, il est possible d’avancer que Richard Bierlein avait des revenus relativement aisé.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Mariage_%C3%A0_Berg_apr%C3%A8s-guerre_(0128FH0015)&amp;diff=15828</id>
		<title>Mariage à Berg après-guerre (0128FH0015)</title>
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		<updated>2020-10-27T15:59:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Mariage à Berg après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Bierlein&lt;br /&gt;
|idSupport=0128FH0015&lt;br /&gt;
|dateDebut=1945&lt;br /&gt;
|video=0128FH0015_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:03:25&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=8 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Bierlein, Paul&lt;br /&gt;
|apercu=Mariage_Berg.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Berg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Identity@ Traditions@ Wedding&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Cérémonie civile à la mairie puis religieuse à l'église d'un mariage en 1945 dans le village de Bern en Alsace. Film familial montrant les différents lieux où les époux se rendent dans le village, souriants, et moment de fête entre voisins.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''Un mariage au milieu du siècle''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mariage est, toujours dans les années 1940 et comme depuis de nombreux siècles en Occident, un rite de passage obligé dans la vie des individus. Il régit les liens entre les sexes, donne un rôle social bien défini à l’épouse comme à son mari : elle s’occupe de leur intérieur et des enfants qu’elle élève tandis qu’il travaille à l’extérieur pour subvenir aux besoins de son foyer. &lt;br /&gt;
Nous avons ici un mariage civil, célébré à la mairie en très petit comité (les mariés et le témoin ici), suivi d’une cérémonie religieuse à l’église qui réunit plus de monde. La journée est réglée par des traditions souvent locales, mais ici ni la mariée ni les invités ne portent ces coutumes dans leurs tenues. Des passages sont obligés : on traverse le village, on salue les connaissances que l’ont amène avec soi pour célébrer les époux, ici dans un petit coin de nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un mariage Alsacien après la guerre'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un conflit de 6 ans (1939-1945), la plupart des Alsaciens aspirent au calme et à un retour aux traditions et aux normes qui régissaient leur vie d’avant guerre. C’est en 1945 que se marient le couple que nous avons à l’image et c’est un moment tout à fait traditionnel et « normal » qui est filmé par Richard Bierlein dans le petit village de Berg, dont le recensement de 1946 nous dit qu’il comptait 462 habitants. (Source : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=3730) Les mariés comme les invités et les enfants sourient constamment à la caméra, c’est un vrai moment de célébration d’après guerre et de retour à la normal que filme le réalisateur qui manifestement connait les époux. C’est aussi un moment de la vie privé, mais aussi public qui est filmé car, bien qu’intime et en petit comité, la cérémonie est une manifestation sociale. On se montre en tant que couple devant tout le village et les fêtes sont un moment de rencontre entre hommes et femmes, et l’on voit bien sur les images qu’un moindre contrôle social apparait dans la petite fête dans la nature. Les corps sont plus proches et c’est un moment de rapprochement entre les sexes. &lt;br /&gt;
Quant au but du réalisateur qui a filmé ce moment familial, c’est surement pour garder un souvenir d’un jour heureux sans but de diffusion hors du cercle de connaissance. Le film est un peu plus long qu’une bobine normale de 3 minutes, et il est monté, Richard Bierlein avait donc des connaissances cinématographiques. Ses plans ne sont pas toujours fixes et  lorsqu’il tient sa caméra pour filmer sans trépied, c’est avec une relative assurance. Vu les prix des caméras dans les années 1940, il est possible d’avancer que Richard Bierlein avait des revenus relativement aisé.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Mariage_%C3%A0_Berg_apr%C3%A8s-guerre_(0128FH0015)&amp;diff=15827</id>
		<title>Mariage à Berg après-guerre (0128FH0015)</title>
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		<updated>2020-10-27T15:58:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Mariage à Berg après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Bierlein&lt;br /&gt;
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|format_original=8 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Bierlein, Paul&lt;br /&gt;
|apercu=Mariage_Berg.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Berg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Identity@ Traditions@ Wedding&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Cérémonie civile à la mairie puis religieuse à l'église d'un mariage en 1945 dans le village de Bern en Alsace. Film familial montrant les différents lieux où les époux se rendent dans le village, souriants, et moment de fête entre voisins.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''Un mariage au milieu du siècle''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mariage est, toujours dans les années 1940 et comme depuis de nombreux siècles en Occident, un rite de passage obligé dans la vie des individus. Il régit les liens entre les sexes, donne un rôle social bien défini à l’épouse comme à son mari : elle s’occupe de leur intérieur et des enfants qu’elle élève tandis qu’il travaille à l’extérieur pour subvenir aux besoins de son foyer. &lt;br /&gt;
Nous avons ici un mariage civil, célébré à la mairie en très petit comité (les mariés et le témoin ici), suivi d’une cérémonie religieuse à l’église qui réunit plus de monde. La journée est réglée par des traditions souvent locales, mais ici ni la mariée ni les invités ne portent ces coutumes dans leurs tenues. Des passages sont obligés : on traverse le village, on salue les connaissances que l’ont amène avec soi pour célébrer les époux, ici dans un petit coin de nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un mariage Alsacien après la guerre'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un conflit de 6 ans (1939-1945), la plupart des Alsaciens aspirent au calme et à un retour aux traditions et aux normes qui régissaient leur vie d’avant guerre. C’est en 1945 que se marient le couple que nous avons à l’image et c’est un moment tout à fait traditionnel et « normal » qui est filmé par Richard Bierlein dans le petit village de Berg, dont le recensement de 1946 nous dit qu’il comptait 462 habitants. (Source : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=3730) Les mariés comme les invités et les enfants sourient constamment à la caméra, c’est un vrai moment de célébration d’après guerre et de retour à la normal que filme le réalisateur qui manifestement connait les époux. C’est aussi un moment de la vie privé, mais aussi public qui est filmé car, bien qu’intime et en petit comité, la cérémonie est une manifestation sociale. On se montre en tant que couple devant tout le village et les fêtes sont un moment de rencontre entre hommes et femmes, et l’on voit bien sur les images qu’un moindre contrôle social apparait dans la petite fête dans la nature. Les corps sont plus proches et c’est un moment de rapprochement entre les sexes. &lt;br /&gt;
Quant au but du réalisateur qui a filmé ce moment familial, c’est surement pour garder un souvenir d’un jour heureux sans but de diffusion hors du cercle de connaissance. Le film est un peu plus long qu’une bobine normale de 3 minutes, et il est monté, Richard Bierlein avait donc des connaissances cinématographiques. Ses plans ne sont pas toujours fixes et  lorsqu’il tient sa caméra pour filmer sans trépied, c’est avec une relative assurance. Vu les prix des caméras dans les années 1940, il est possible d’avancer que Richard Bierlein avait des revenus relativement aisé.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Mariage_%C3%A0_Berg_apr%C3%A8s-guerre_(0128FH0015)&amp;diff=15826</id>
		<title>Mariage à Berg après-guerre (0128FH0015)</title>
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		<updated>2020-10-27T15:56:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
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|thematique=Identity@ Traditions@ Wedding&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''Un mariage au milieu du siècle''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mariage est, toujours dans les années 1940 et comme depuis de nombreux siècles en Occident, un rite de passage obligé dans la vie des individus. Il régit les liens entre les sexes, donne un rôle social bien défini à l’épouse comme à son mari : elle s’occupe de leur intérieur et des enfants qu’elle élève tandis qu’il travaille à l’extérieur pour subvenir aux besoins de son foyer. &lt;br /&gt;
Nous avons ici un mariage civil, célébré à la mairie en très petit comité (les mariés et le témoin ici), suivi d’une cérémonie religieuse à l’église qui réunit plus de monde. La journée est réglée par des traditions souvent locales, mais ici ni la mariée ni les invités ne portent ces coutumes dans leurs tenues. Des passages sont obligés : on traverse le village, on salue les connaissances que l’ont amène avec soi pour célébrer les époux, ici dans un petit coin de nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un mariage Alsacien après la guerre'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un conflit de 6 ans (1939-1945), la plupart des Alsaciens aspirent au calme et à un retour aux traditions et aux normes qui régissaient leur vie d’avant guerre. C’est en 1945 que se marient le couple que nous avons à l’image et c’est un moment tout à fait traditionnel et « normal » qui est filmé par Richard Bierlein dans le petit village de Berg, dont le recensement de 1946 nous dit qu’il comptait 462 habitants. (Source : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=3730) Les mariés comme les invités et les enfants sourient constamment à la caméra, c’est un vrai moment de célébration d’après guerre et de retour à la normal que filme le réalisateur qui manifestement connait les époux. C’est aussi un moment de la vie privé, mais aussi public qui est filmé car, bien qu’intime et en petit comité, la cérémonie est une manifestation sociale. On se montre en tant que couple devant tout le village et les fêtes sont un moment de rencontre entre hommes et femmes, et l’on voit bien sur les images qu’un moindre contrôle social apparait dans la petite fête dans la nature. Les corps sont plus proches et c’est un moment de rapprochement entre les sexes. &lt;br /&gt;
Quant au but du réalisateur qui a filmé ce moment familial, c’est surement pour garder un souvenir d’un jour heureux sans but de diffusion hors du cercle de connaissance. Le film est un peu plus long qu’une bobine normale de 3 minutes, et il est monté, Richard Bierlein avait donc des connaissances cinématographiques. Ses plans ne sont pas toujours fixes et  lorsqu’il tient sa caméra pour filmer sans trépied, c’est avec une relative assurance. Vu les prix des caméras dans les années 1940, il est possible d’avancer que Richard Bierlein avait des revenus relativement aisé.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Mariage_%C3%A0_Berg_apr%C3%A8s-guerre_(0128FH0015)&amp;diff=15825</id>
		<title>Mariage à Berg après-guerre (0128FH0015)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Mariage_%C3%A0_Berg_apr%C3%A8s-guerre_(0128FH0015)&amp;diff=15825"/>
		<updated>2020-10-27T15:55:16Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Mariage à Berg après-guerre&lt;br /&gt;
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|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Bierlein, Paul&lt;br /&gt;
|apercu=Mariage_Berg.jpg&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Berg&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Identity@ Traditions@ Wedding&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''Un mariage au milieu du siècle''' &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le mariage est, toujours dans les années 1940 et comme depuis de nombreux siècles en Occident, un rite de passage obligé dans la vie des individus. Il régit les liens entre les sexes, donne un rôle social bien défini à l’épouse comme à son mari : elle s’occupe de leur intérieur et des enfants qu’elle élève tandis qu’il travaille à l’extérieur pour subvenir aux besoins de son foyer. &lt;br /&gt;
Nous avons ici un mariage civil, célébré à la mairie en très petit comité (les mariés et le témoin ici), suivi d’une cérémonie religieuse à l’église qui réunit plus de monde. La journée est réglée par des traditions souvent locales, mais ici ni la mariée ni les invités ne portent ces coutumes dans leurs tenues. Des passages sont obligés : on traverse le village, on salue les connaissances que l’ont amène avec soi pour célébrer les époux, ici dans un petit coin de nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un mariage Alsacien après la guerre'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après un conflit de 6 ans (1939-1945), la plupart des Alsaciens aspirent au calme et à un retour aux traditions et aux normes qui régissaient leur vie d’avant guerre. C’est en 1945 que se marient le couple que nous avons à l’image et c’est un moment tout à fait traditionnel et « normal » qui est filmé par Richard Bierlein dans le petit village de Berg, dont le recensement de 1946 nous dit qu’il comptait 462 habitants. Source : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=3730)&lt;br /&gt;
 Les mariés comme les invités et les enfants sourient constamment à la caméra, c’est un vrai moment de célébration d’après guerre et de retour à la normal que filme le réalisateur qui manifestement connait les époux. C’est aussi un moment de la vie privé, mais aussi public qui est filmé car, bien qu’intime et en petit comité, la cérémonie est une manifestation sociale. On se montre en tant que couple devant tout le village et les fêtes sont un moment de rencontre entre hommes et femmes, et l’on voit bien sur les images qu’un moindre contrôle social apparait dans la petite fête dans la nature. Les corps sont plus proches et c’est un moment de rapprochement entre les sexes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant au but du réalisateur qui a filmé ce moment familial, c’est surement pour garder un souvenir d’un jour heureux sans but de diffusion hors du cercle de connaissance. Le film est un peu plus long qu’une bobine normale de 3 minutes, et il est monté, Richard Bierlein avait donc des connaissances cinématographiques. Ses plans ne sont pas toujours fixes et  lorsqu’il tient sa caméra pour filmer sans trépied, c’est avec une relative assurance. Vu les prix des caméras dans les années 1940, il est possible d’avancer que Richard Bierlein avait des revenus relativement aisé.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Mariage_%C3%A0_Berg_apr%C3%A8s-guerre_(0128FH0015)&amp;diff=15824</id>
		<title>Mariage à Berg après-guerre (0128FH0015)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Mariage_%C3%A0_Berg_apr%C3%A8s-guerre_(0128FH0015)&amp;diff=15824"/>
		<updated>2020-10-27T15:53:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Alix Lefort : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Oui&lt;br /&gt;
|titre=Mariage à Berg après-guerre&lt;br /&gt;
|fonds=Bierlein&lt;br /&gt;
|idSupport=0128FH0015&lt;br /&gt;
|dateDebut=1945&lt;br /&gt;
|video=0128FH0015_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:03:25&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=8 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Bierlein, Paul&lt;br /&gt;
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|lieux_ou_monuments=Berg&lt;br /&gt;
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|thematique=Identity@ Traditions@ Wedding&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Plan fixe où le couple avance vers la caméra placée dans une rue du village, les époux souriants et le mari fumant sa cigarette. Plan montrant la façade de l’Ecole &amp;amp; Mairie de Berg où les époux se rendent d’abord pour la cérémonie. Plan où la caméra suit les époux allant à la mairie. Ils sont accompagné d’un ami comme témoin et regardent la caméra en souriant. Le marié fait signe au réalisateur de le suivre dans le bâtiment, mais nous ne le suivons pas. Les époux et le témoin ressortent. Au numéro 69 d’une maison, un homme plus âgé, peut-être le père du marié, pose avec eux pour la caméra en étant moins à l’aise que les époux et le témoin, plus jeunes. &lt;br /&gt;
On retourne dans la rue avec une procession nombreuse, avec une dizaine de personnes, dont trois femmes. L’épouse est au bras de son père, et son époux est derrière. La caméra se place bien en avant de la procession pour pouvoir la filmer en train d’arriver. Le spectateur a la vue des maisons et des charrettes du village avec la procession arrivant à lui. &lt;br /&gt;
Le réalisateur entrecoupe son film de prises de vue fixes de bâtiments du village pour montrer où les époux se rendent. Plan de l’église devant laquelle passe une petite fille. La procession s’y rend, en étant moins ordornée que tout à l’heure. L’épouse n’y est pas. Ils ressortent de l’église en étant très souriants. Le marié rit et montre un sac à main vide. Même plan que celui des maisons et des charrettes, sauf que la procession est dos au spectateur. Ils repartent et sont encore plus nombreux qu’avant. Beaucoup plus de femmes et de nombreux enfants. &lt;br /&gt;
Plan fixe d’une fenêtre où une vieille femme montre fièrement un petit garçon. &lt;br /&gt;
Le réalisateur se place sous un tunnel en pierre d’où il filme l’arrivée de la procession nombreuse quittant le village pour aller célébrer le mariage sur des terrains à l’écart des habitations. Des hommes saluent le réalisateur. Plans rapprochés sur des dindons semblant danser, pour montrer le côté festif de la célébration. &lt;br /&gt;
Le couple et leurs amis s’amusent, célèbrent leur mariage en se tenant les uns et les autres, bras dessus bras dessous. Les sexes sont mélangés, et les enfants s’amusent aussi. Tout le monde se tient par la main, les hommes ont retiré leurs vestes et certaines femmes ont encore un tablier sur elles. La procession a dû ramener des gens du village à son passage dans la rue. Plan travelling de droite à gauche puis de gauche à droite montrant les enfants qui jouent. Plan avec des dindons en premier plan et les époux en arrière plan qui se tiennent très proche l’un de l’autre, beaucoup plus que dans les autres plans. La caméra les suit dans un plan plus long que les autres, de gauche à droite. Le film fini sur une image de nature, un champ avec un arbre et des animaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr='''Un mariage au milieu du siècle''' &lt;br /&gt;
Le mariage est, toujours dans les années 1940 et comme depuis de nombreux siècles en Occident, un rite de passage obligé dans la vie des individus. Il régit les liens entre les sexes, donne un rôle social bien défini à l’épouse comme à son mari : elle s’occupe de leur intérieur et des enfants qu’elle élève tandis qu’il travaille à l’extérieur pour subvenir aux besoins de son foyer. &lt;br /&gt;
Nous avons ici un mariage civil, célébré à la mairie en très petit comité (les mariés et le témoin ici), suivi d’une cérémonie religieuse à l’église qui réunit plus de monde. La journée est réglée par des traditions souvent locales, mais ici ni la mariée ni les invités ne portent ces coutumes dans leurs tenues. Des passages sont obligés : on traverse le village, on salue les connaissances que l’ont amène avec soi pour célébrer les époux, ici dans un petit coin de nature. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Un mariage Alsacien après la guerre'''&lt;br /&gt;
Après un conflit de 6 ans (1939-1945), la plupart des Alsaciens aspirent au calme et à un retour aux traditions et aux normes qui régissaient leur vie d’avant guerre. C’est en 1945 que se marient le couple que nous avons à l’image et c’est un moment tout à fait traditionnel et « normal » qui est filmé par Richard Bierlein dans le petit village de Berg, dont le recensement de 1946 nous dit qu’il comptait 462 habitants. (Source : http://cassini.ehess.fr/cassini/fr/html/fiche.php?select_resultat=3730) Les mariés comme les invités et les enfants sourient constamment à la caméra, c’est un vrai moment de célébration d’après guerre et de retour à la normal que filme le réalisateur qui manifestement connait les époux. C’est aussi un moment de la vie privé, mais aussi public qui est filmé car, bien qu’intime et en petit comité, la cérémonie est une manifestation sociale. On se montre en tant que couple devant tout le village et les fêtes sont un moment de rencontre entre hommes et femmes, et l’on voit bien sur les images qu’un moindre contrôle social apparait dans la petite fête dans la nature. Les corps sont plus proches et c’est un moment de rapprochement entre les sexes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant au but du réalisateur qui a filmé ce moment familial, c’est surement pour garder un souvenir d’un jour heureux sans but de diffusion hors du cercle de connaissance. Le film est un peu plus long qu’une bobine normale de 3 minutes, et il est monté, Richard Bierlein avait donc des connaissances cinématographiques. Ses plans ne sont pas toujours fixes et  lorsqu’il tient sa caméra pour filmer sans trépied, c’est avec une relative assurance. Vu les prix des caméras dans les années 1940, il est possible d’avancer que Richard Bierlein avait des revenus relativement aisé.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Alix Lefort</name></author>
		
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