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	<title>Cinematheque du Rhin superieur - Kinemathek Oberrhein - Contributions de l’utilisateur [fr]</title>
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	<subtitle>Contributions de l’utilisateur</subtitle>
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		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16516</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
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		<updated>2021-01-09T10:33:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1936&lt;br /&gt;
|video=0034FS0021_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:08:40&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|username=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|userrealname=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|datesignature=2021-01-08&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16515</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
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		<updated>2021-01-08T23:03:14Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : Modifié automatiquement depuis la page Bas:Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021).&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
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Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16514</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16514"/>
		<updated>2021-01-08T22:59:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1936&lt;br /&gt;
|video=0034FS0021_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:08:40&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16513</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16513"/>
		<updated>2021-01-08T22:55:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1936&lt;br /&gt;
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|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
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|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
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|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16512</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16512"/>
		<updated>2021-01-08T22:54:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1936&lt;br /&gt;
|video=0034FS0021_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:08:40&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
 Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16511</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16511"/>
		<updated>2021-01-08T22:52:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
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|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
 Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16510</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16510"/>
		<updated>2021-01-08T22:50:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1936&lt;br /&gt;
|video=0034FS0021_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:08:40&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
 Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16509</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16509"/>
		<updated>2021-01-08T22:49:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
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|son=Muet&lt;br /&gt;
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|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
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|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
 Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16508</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16508"/>
		<updated>2021-01-08T22:44:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1936&lt;br /&gt;
|video=0034FS0021_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:08:40&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire. &lt;br /&gt;
Conclusion&lt;br /&gt;
Nous avons un film de 16mm avec un format amateur réalisé par Robert Jenny. De profession mécanicien, restaurateur, il entame sa carrière de cinéaste de 1930 à 1954 et réalise pas mal de films amateurs dont celui de la visite du président de la République M. Lebrun à Colmar. En effet, Jenny ne s’intéresse pas seulement au domaine de la restauration mais, il était aussi entrepreneur immobilier et a pu faire la réalisation de plusieurs films amateurs sur ce domaine.&lt;br /&gt;
La réalisation de ce film sur le président Albert le Brun témoignait d’un grand professionnalisme. Les cartons sont justes biens et les séquences ont été bien prises. La foire aux vins est toujours l’une des plus grandes festivités de la France qui englobe et participe à la fois sur les aspects politiques, économiques et socio-culturels. Colmar pendant longtemps est resté le centre de gravité de cette importante activité et aujourd’hui encore, elle fait vibrer les cœurs.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
     Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
 Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16507</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
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		<updated>2021-01-08T22:40:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
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|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
     Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=BIBLOIGRAPHIE&lt;br /&gt;
 Programma Officielle de la 4e fête internationale des vins de France : Colmar, 20, 21, 22, 23 et 24 mai 1936. En Présence M. Albert Lebrun (Président de la République&lt;br /&gt;
HART Christine, Colmar : histoire des foires aux vins, Strasbourg, Ronald Hirlé, 1997.&lt;br /&gt;
ACKER Agnès, Encyclopédie d’Alsace, Volume 8, Kientzhiem-Miestesheim, Strasbourg, Publitotal, 1984.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16506</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
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		<updated>2021-01-08T22:38:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1936&lt;br /&gt;
|video=0034FS0021_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:08:40&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Description_fr=Il était une fois les foires aux vins d’Alsace de Colmar.&lt;br /&gt;
De 1871 à mi-novembre 1918, un demi-siècle sous domination allemande, l’économie alsacienne avait connu une baisse notamment dans la viticulture. En effet, si les vins d’Alsace étaient parmi les plus connus, ils étaient presque inexistants dans le Reich. La concurrence était très dense, les viticulteurs d’outre-Rhin travaillent davantage à dissuader les vins Alsaciens ce qui impacte considérablement l’économie du vin et cause aussi des problèmes dès le retour de l’Alsace à la France.  &lt;br /&gt;
Cependant, en 1918 lorsque l’Alsace est revenue à la France, les viticulteurs travaillent sans relâche pour redonner le flambeau aux vins alsaciens et les faire connaître du monde entier. De ce fait, un certains nombres de stratégies étaient mises en place pour répondre aux impératifs que nécessitaient le renouveau des vins d’Alsace. D’abord, penser à une rééducation de tous les vignerons sur la culture des raisins vérifier leurs qualités, renforcer les méthodes de la vinification pour une meilleure production de vin qui aboutira plus à styler le vin sur sa texture, son fruité et son goût. Sur ce, chaque vigneron était spécialiste de la question et sur les idées et méthodes réunies aboutissent à d’excellents résultats. Pour faire connaitre les résultats et redonner de l’ampleur et de la vivacité aux vins d’Alsace deux méthodes étaient utilisées : la propagande et l’éducation . Comme nous l’avons souligné supra l’Alsace n’avait avant 1918 qu’une foire, celle de Barr. Ainsi, pour réussir ses objectifs d’autres foires sont initiées et impliquées la participation de toutes les régions. Ammerschwihr, Ribeauvillé dans le Haut-Rhin, Barr, Molsheim dans le Bas-Rhin et Colmar.&lt;br /&gt;
Colmar, ville ancestrale de par son passé, englobe une histoire et une culture très riche.  Très tôt, elle est devenue indépendante et elle se démarque parmi les villes libres par sa liberté, et ses privilèges. Capitale judiciaire d’Alsace, elle était le poumon de l’économie par le commerce, les arts, la culture etc.  Ainsi, 1936 le 18 mai était un jour particulier pour les colmariens et les régions avoisinantes. La fête de la foire des vins coïncidait avec l’Ascension mais aussi avec la visite de leur très cher Président de la République M. Albert Lebrun. Toute la population entière s’était mobilisée dans les rues de Colmar pour saluer et honorer le chef de l’État en cette occasion si spéciale. L’accueil était impressionnant, depuis son arrivé à la gare jusqu’à la place publique une foule immense l’attendait avec des exclamations de bienvenue. L’émotion était si grande et les souvenirs inoubliables. Les rues et maisons étaient dans un décor rayonnant. Toutes les régions avaient répondu présents et à travers leurs histoires, leurs cultures exaltent la population de joie inestimable. Le président de la République qui fut entouré par les plus hautes autorités de l’administration étatique et de l’armée par son regard témoigne de la l’hospitalité et de la satisfaction.&lt;br /&gt;
La fête de la foire était aussi un moment de faire connaitre aux hôtes les différentes spécialités de vins que possède la région et les participants. Une exposition se met en place pour une dégustation des différents vins. Ceci est aussi une occasion pour diriger faire vérifier par des experts la qualité du vin, de dire si oui ou non tel vin est apte à la vente. Cette magnifique initiative tient surtout grâce au travail remarquable des viticulteurs alsaciens ainsi que autres communes qui se sont forgés autour des syndicats et ont pris conscience de la place remarquable qu’occupent les vins français dans le monde. &lt;br /&gt;
 Cependant, la foire de Colmar avait lieu pour une première en 1927 et depuis dans un esprit d’entreprenariat la foire continue de rayonner de mille feu malgré les crises et les coups du destin. Jusqu’à aujourd’hui elle n’a laissé d’avancer et d’importants résultats sont obtenus. On note de plus une évolution parfaite avec la mise en place d’autres aspects qui viennent s’ajouter sur la promotion du vin. Mais toutefois, les principes et les buts recherchés restent les mêmes.&lt;br /&gt;
Une évolution remarquable de la foire des vins.&lt;br /&gt;
D’année en année, la foire des vins de Colmar est devenue un véritable projet d’entreprenariat. La foire ne génère pas seulement des revenus sur le vin mais développe d’autres secteurs comme le tourisme. En effet, le nombre de visiteur ne cesse de croître. Une organisation remarquable est ainsi faite. Dans une masse de propagande et d’informations visant à faire connaître les vins d’Alsace qui fut l’objectif premier de la foire, les dirigeants ont parvenu sous l’égide de la chambre de commerce et de l’industrie de ville de Colmar à mettre en place d’autres expositions collectives où participent les entreprises, les négociants, les coopératives et les producteurs. Les vins sont désormais séparés par cépages dans des pavillons et chaque vin est désigné par son nom. Toutefois, tout ceci ne semble pas nouveau mais d’autres aspects rendent la foire plus vivante. &lt;br /&gt;
L’exposition des vins est renforcée par celle des matériels agricoles, viticoles, gastronomiques et les arts ménagers (des meubles, des bricolages, tracteurs moissonneuses etc.) La foire de Colmar a joué un rôle très important dans la modernité des années 50-60. Pendant ces années le monde rural était en pleine mutation. Le domaine de l’agriculture, de l’élevage ainsi que l’art de la consommation ménagère connaissaient des avancés très importants, surtout dans les équipements et la population y venait dans pour se procurer de ces matériels. Ce qui permet au commerce de battre ses ailes. &lt;br /&gt;
Elle n’a non plus perdu son caractère de festivité. Un parc d’attraction est ainsi mis en place pour le spectacle en plein-air aminé par des vedettes internationales, des musiciens et des danseurs. La foire est devenue la ruée des journalistes, des revues, des chroniqueurs pour ne manquer aucunement la foire de Colmar. La clientèle se développe très rapidement et des liens plus cordiaux se tissent. La foire de Colmar regroupe plusieurs milliers de visiteurs chaque année et génère un chiffre d’affaire exceptionnel. Toutefois comme il l’était autrefois, il le sera toujours, le vin est le maître de la foire.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
     Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
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		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16505</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
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		<updated>2021-01-08T22:37:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
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|son=Muet&lt;br /&gt;
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|droits=MIRA&lt;br /&gt;
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|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
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|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
     Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
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		<updated>2021-01-08T22:34:35Z</updated>

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|Contexte_et_analyse_fr=Contexte&lt;br /&gt;
La culture de la vigne est une activité saisonnière par excellence, ainsi lorsque les cultures atteignent leur maturité les récoltes commencent et une importante main d’œuvre s’engage pour le bon déroulement de l’activité. Les récoltes sont suivies à cet effet d’une grande animation dans le but de créer une belle atmosphère de fête, de joie pour accompagner les travaux et marquer la fin du cycle.&lt;br /&gt;
Cependant, les fêtes du vin qui marquent la fin des saisons sont des évènements très importants qui débutent en France dans la première moitié du XIXe siècle. Mais, ces festivités ne sont pas les premières dans le milieu rural. En effet, dans les régions viticoles comme en Alsace, il existait traditionnellement des fêtes après les vendanges qui regroupaient des villages très proches pour venir déguster des vins à l’occasion des foires dont le plus ancienne était celle de Barr et avait lieu avant même la première guerre mondiale. Plus les années passent, plus des foires s’organisent encore plus et les évènements prennent une autre tournure et deviennent officiels. D’autres perspectives y naissent comme les intérêts commerciaux, économiques, politiques etc. mais malgré tout elle garde son caractère de festin qui ne disparaît toujours pas. Dès le début du XXe siècle, les organes étatiques font leur apparition pour rendre plus productive les activités. Suivant un calendrier bien ordonné, les municipalités de certaines régions avec la collaboration des agriculteurs, et des membres du gouvernement (ministres, députés, préfets) se chargent de pousser les choses vers le régional et même le national. En Alsace, particulièrement à Colmar, il devient un lieu très renommé des foires aux vins, où s’organisent des spectacles, des défilés et des dégustations.   &lt;br /&gt;
Ainsi, à l’occasion de la 4e fête nation des vins du 18 octobre 1936 présidait par le chef de l’État  M. Lebrun  Colmar et toute L’Alsace se voit revigorer de force pour les activités futures. La cérémonie était suivie d’une belle fête. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
     Dès le début, au premier plan nous avons les escortes présentielles rassemblées dans la cour de l’hôtel de ville attendant la sortie du M. le président de la République qui fut accueilli dès son arrivée à la Mairie par le maire et le Conseil municipal de Colmar, le Conseil général du Haut-Rhin et des autorités civiles et militaires. Après cette réception chaleureuse où l’attendait une importante foule avec des applaudissements, il fut suivi par le cortège et se dirige vers le monument aux morts et y dépose une gerbe de fleurs à leur mémoire. Ainsi, on note que Robert Jenny a consacré la plus large bobine à l’accueil du président. En plan séquence, on observe un défilé militaire et civil accompagné de musiciens, de cavaliers et de soldats avec leurs fusils. Le président de la République se rend ensuite à l’inauguration officielle de la foire où le maire y tient un discours à son honneur et le tout se termine par un banquet aux salles des Catherinettes.&lt;br /&gt;
La fête se poursuit par un défilé dans une grande rue où flotte dans chaque coin le drapeau de la nation à l’honneur de la visite du M. le président de la République. On remarque d’abord le passage des généraux suivi des musiciens de l’armée qui chantent et battent le tambour. Aussi les enfants ne sont laissés en rade. Toutes les régions d’Alsace étaient représentées ainsi que les communes viticoles par des pancartes. Les représentants symbolisent leur appartenance par des vêtements traditionnels spécifiques à chaque région. L’époque de la belle vie était parfaitement représentée où l’amour et le vin triomphaient. Les musiciens marchent avec leurs beaux costumes, l’air joyeux et jouent de la musique avec presque tous les instruments et les jeunes filles dans de magnifiques robes de soie exaltent leur pétillante sourire pour la belle vie.  &lt;br /&gt;
Avant la fin du passage des régions avoisinantes arrive une voiture portant l’affiche de l’Office National du Vin avec le dessin « Buvez du vin et vivez joyeux. »  Il y a sur un char la reine des vins et ses demoiselles d’honneur, suivi de la présentation du dieu Bacchus et de son épouse, Ariane (dieu du vin) tiré par des bœufs. Bacchus tient une cruche à vin rempli et s’éclate joyeusement avec sa femme vêtue d’un long manteau blanc. Le syndicat viticole de Sigolsheim a aussi très fortement représenté l’antiquité romaine dont la région noue un lien historique avec la civilisation depuis le 3e siècle après J.C.  Nous observons le passage des légionnaires romains qui portent des raisins symbole de prospérité et de bonheur pour chaque région qui s’adonne à sa culture. Les soldats sont suivis par les licteurs qui tiennent le faisceau de hache et de vierges pour faire régner l’ordre et le respect des lois sur le commerce du vin. Le défilé se termine avec le syndicat viticole de Turckheim, Katzenthal, Zimmberbach, Wintzernheim qui conduit sur un char tiré par des chevaux et au-dessus duquel se trouve un dragon qui symbolise la légende du « creux de dragon à Turckheim » dont l’histoire remonte vers 500.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Le_Pr%C3%A9sident_Lebrun_%C3%A0_Colmar_(0034FS0021)&amp;diff=16503</id>
		<title>Le Président Lebrun à Colmar (0034FS0021)</title>
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		<updated>2021-01-08T22:20:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Le Président Lebrun à Colmar&lt;br /&gt;
|fonds=Steegmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0003FH0004&lt;br /&gt;
|dateDebut=1936&lt;br /&gt;
|video=0034FS0021_1&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:00:00&lt;br /&gt;
|duree=00:08:40&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=16 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Jenny, Robert&lt;br /&gt;
|evenements_filmes_ou_en_lien=Foire aux vins de Colmar&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=First Wolrd War@ Local festivals&lt;br /&gt;
|Description_fr=Ce film amateur témoigne du déroulement de l’accueil du M. Le Président de la République Albert Lebrun à l’occasion de la 4e fête nationale qui coïncide à la foire des vins. Ainsi, à cette occasion toutes les régions françaises cultivant le vin étaient représentées. La culture était au rendez-vous avec les costumes pittoresques spécifiques à chaque région.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Pavillon_(0093FH0002)&amp;diff=13008</id>
		<title>Bas:Pavillon (0093FH0002)</title>
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		<updated>2020-01-07T13:33:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Pavillon&lt;br /&gt;
|fonds=Muller-Daussin&lt;br /&gt;
|idSupport=0093FH0002&lt;br /&gt;
|dateDebut=1940&lt;br /&gt;
|dateFin=1942&lt;br /&gt;
|video=0093FH0002_2&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:04:42&lt;br /&gt;
|duree=00:00:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=8 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Muller, Paul&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Molsheim&lt;br /&gt;
|username=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|userrealname=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|datesignature=2019-11-05&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Rural life&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Les films mises à notre disposition sont des scènes réalisées en milieu rural avec des séquences biens prises. Les films mettent en exergue le quotidien, le déroulement de la vie rurale. Les films sont déterminés par la présence de deux éléments indissociables : l’agriculture et l’élevage domestique. Ainsi, les travaux champêtres y tiennent une place importante dans la mesure où, on note une intense activité champêtre avec la présence de charrues de bœufs prêtent à aider dans les tâches agricoles. Il y a aussi la présence d’une coupure massive de bois pour approvisionner le foyer (un signe de déforestation non négligeable). Le cours de la ferme se partage avec les chèvres, les chiens, et les volailles. Le plus important dans cette vie en milieu rural est marqué par les signes d’une vie en parfaite harmonie et une belle familiarité avec la terre et les animaux. En plus, le bonheur et la convivialité rythmèrent les modes vie. L’épanouissement est aussi un élément clés qui détermine la joie de vivre. Par exemple l’organisation d’une petite fête.&lt;br /&gt;
|Description_fr=LA VIE RURALE &lt;br /&gt;
Pendant des décennies, l’intensification des travaux champêtres et la domestication constituent la veine nourricière de l’évolution de vie. En effet, c’est le lieu par excellence de l’existence de la vie conviviale. Elle est menée par des familles modestes dont la seule préoccupation est le travail, hormis les quelques jours de repos. Le travail était l’outil de valeur même les plus jeunes se font confier diverses tâches qui au fur et à mesure deviennent un outil ancré dans leur mode de vie. Généralement, ils nourrissent les poules, les cochons, aident à fendre du bois, puiser l’eau, aident aux champs ou à traire les vaches. Ainsi, cette familiarité avec le travail (agriculture et l’élevage) à côté de l’école est la force vive dans chaque famille pour préparer l’avenir d’une petite fille ou d’un petit garçon à faire face à son propre destin. Par ailleurs, la domestication était une chose qui se fessait selon les croyances mûries à l’égard de l’animale. Par exemple le coq était très présent puis qu’il s’agit pour certain d’un animal de la basse-cour et qui peut symboliser l’humeur combattante ou encore le symbolisme chrétien, le repentir de Saint Pierre après son triple reniement. Il en est de même des fleurs qui mise à part leur côté esthétique et ornementale certains en voient une valeur symbolique.  Par exemple la tulipe à trois pétales plantés souvent dans une vase avec les formes du cœur représentent la trinité divine, d’autres étaient destinées à l’Église pour les jours de messe.&lt;br /&gt;
Toutefois, la vie rurale n’était possible que grâce au cordon ombilicale de toute société. Les femmes avaient une très grande part de responsabilité sur le devenir familial, elles ne sont pas seulement bonnes aux travaux ménagères mais s’occupent à la fois de l’éducation et des soins des enfants. Elles participent activement à l’exploitation agricole qu’il soit de traire les vaches, de participer à la récolte, d’entretenir le jardin potager, de transformer les produits etc. elles sont par excellence très présentes. Elles consacrent leurs soirées à broyer le chanvre à filer le lin avec la rouette pour en faire des écheveaux. Les femmes avaient des activités très limités qui tournaient souvent autour de la religion, ou les moments forts de la grande lessive. Pendant que les hommes se réunissent autour d’une table pour jouer aux cartes et boire du Schnaps.  &lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les ruraux subvenaient aux besoins quotidiens en produisant le nécessaire pour compléter leur vie tels que la nourriture, le chauffage, l’habillent (parfois confié à l’artisan du fait de l’existence déjà des différents corps de métier). La nourriture provenait exclusivement des récoltes, cultivés généralement dans les champs où les jardins. La viande quant à elle se mangeait régulièrement hormis le porc tué une fois par an et que chaque famille élevé dans son soue à cochon, y’avait la viande du coq, un morceau de bœuf, du gibier, ou un lapin ramené des champs. Ces viandes complètent les calories manquantes. Le lait trayait chaque moment précis de la journée servait à la fabrication du beurre et du fromage. Le commerce ou le troc la plupart du temps se fessait dans les marchés, où dans les foires qui se tiennent hors du village. Les femmes comme les hommes s’y rendaient pour vendre leur surplus. En générale, on y vendait le blé, des pommes de terre, du beurre, des œufs etc. et quelques légumes frais cueillis au jardin potager. &lt;br /&gt;
Cependant, les travaux débutaient dans des mois précis pour terminer avec bonté et joie. Dans certaines localités le début des travaux dans les champs portés un nom spécifique : c’est le cas de Saint-Joseph.  En effet, les travaux commencèrent d’abord par les labours puis les semailles qui se firent au printemps. Au mois de mai, débuta les récoltes des plantes fourragères pour pouvoir planter des pommes de terre, des betteraves etc. Ainsi, on nettoya les champs pour enlever les mauvaises herbes. Puis s’ensuit l’étape de la fenaison, ensuite la mousson. Dès le début de l’automne, ils s’apprêtent à faire les regains, arracher les pommes de terre du sol, faire entrer les betteraves. D’octobre à novembre commence la semence des céréales pour l’hiver et le blé et les seigles à la suite des labours d’automne. La fin des travaux coïncide avec le début du mois de décembre appelé Saint-Nicolas qui constituait un repère pour la fin des travaux sous le rythme des dures journées de labeurs dans les champs. Le bois était très important durant l’hiver obligeant les familles en disposer avant Noël. C’est aussi pendant l’hiver que les communautés villageoises se mettent à l’entretien des chemins ruraux, outre de ce fait rendre plus active leurs matériaux agricoles en allant voir le forgeron.  &lt;br /&gt;
Par conséquent, la vie rurale a aussi connu des troubles qui ont perturbé la paix et la cohésion sociale. Elle a connu trop tôt le phénomène d’exode rurale, les jeunes hommes commencèrent à quitter la campagne pour tenter l’aventure dans les grandes villes, dans les usines etc. du moment où les jeunes filles travaillèrent dors est déjà dans les maisons des riches. Si est seulement si la ville a tant volé à la campagne son devenir, les guerres en ont fait pire avec les recrutements pendant la guerre. Quand s’annonçait la guerre les mères se retrouvaient dans la panique et la peur. La pensée était la même une fois les bras du village s’en aillent comment les femmes, les vieux et les enfants vont-ils se débrouiller pendant les moissons, il faudra battre, rentrer les grains, les pomme de terre, vendanger, faire le bois et les bêtes qui s’en occupent. Les moyens de production ne furent pas tous mécanisés souvent par manque de moyens. L’agriculture nécessita une main d’œuvre abondante de sorte qu’en période de moisson une main d’œuvre saisonnière était sollicitée pour récolter les céréales. Les moissons furent des événements importants dans la vie rurale. Des années passent et les paysans commencent petit à petit à s’acquitter de tracteurs et d’autres machines agricoles très utiles pour le travail des champs et l’élevage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
		UNE EVOLUTION NOTABLE EN MILIEU RURAL&lt;br /&gt;
Dans les années 1950 1960, les campagnes sont en pleines mutations. Dans le domaine technique l’agriculture et l’élevage connaissent des avancées particulièrement importantes surtout dans les équipements. L’évolutions du monde rurale est aussi notable dans la vie quotidienne (port vestimentaires, les loisirs, les politiques etc.) Depuis longtemps, le travail agricole était pratiqué manuellement (fauchage à l’aide de faux et de faucille, ramassage de la paille…) malgré qu’on note en 1897 la batteuse à vapeur mais les moyens fessaient défaut tout le monde ne pouvant pas en posséder. Dès lors la vie à la campagne continue sur le même rythme dans la partage et la convivialité. Le début de la mécanisation s’empêche en rien la continuité des mêmes activités coupe de blé et battage sont encore dissociés, la moissonneuse coupe les épis qui sont ensuite rassemblés en gerbière pour finir de mûrir. Le battage continue toujours de s’effectuer dans la cour de la ferme. La batteuse se déplace ainsi de ferme en ferme et de village en village le travail dure un bon bout de temps et s’achève dans un bon banquet. La liberté des volailles est toujours notable ils sont dans la cours, ils sont dans les rues du quartier sans aucun souci. Les pattes des vaches rythment encore le travail, dressés pour le travail ils sont dotés d’une capacité de travail de sept (7)heures à huit (8)heures de temps par jours. Par conséquent, pour répondre aux besoins des améliorations sont faites par la diversification de leurs produits par l’implantation d’autres cultures. Ainsi, les bénéfices obtenus sont généralement investis dans l’acquisition de terre plutôt que dans la modernisation des équipements du coup la modernisation reste très faible. En effet, l’agriculture occupait la totalité de la population avec une main d’œuvre abondante, le travail très pénible est très peu productif avec de faibles revues. L’agriculture comme décrit supra était surtout sous forme de subsistance avec de petites dimensions de terre (certaines fermes avaient une surface inférieure à 20ha). Certains hectares ne permettent pas l’accumulation massive de capitaux, pouvant permettre d’investir dans l’achat de machine qui augmentera les productivités. Sur ce, l’élevage était aussi centré sur la subsistance. &lt;br /&gt;
 Cependant, le XIXe siècle marque un tournant décisif avec les premières locomotives permettant de mécaniser l’agriculture. L’avènement de la traction motorisé qui se substitue à la tradition animale devient un point central dans la modernisation de l’agriculture. L’agriculture se dirige vers une hégémonie tout au long du siècle. Les progrès techniques facilitent ainsi les travaux à la ferme et augmentent la production et la vente de produits. L’homme a toujours conçu des instruments pour faciliter son travail agricole toutefois, dans l’entre deux guerre la productivité a considérablement augmenter des tâches antan pénibles et harassantes sont désormais résolues. Désormais, on note une avancée remarquable sur la productivité des exploitations.  De nouvelles techniques sont adoptées comme le retournement des prairies, la distribution d’aliments concentrés grâce à l’acquisition de nouveaux équipements. La plupart des exploitations disposent d’un tracteur électrique, d’un épandeur à fumer ou s’ajoute la plus importante une moissonneuse batteuse. Les machines agricoles ont permis l’obtention de meilleurs rendements, mais leurs coûts très chers poussent certains agriculteurs dans la coopération. Ainsi, il s’agit de se regrouper pour l’achat ou la location d’un tracteur et dans certain cas ils font appel au crédit par les emprunts. L’arrivée des tracteurs constitue un vrai changement au travail, la vitesse de ce dernier permet en moins de temps de labourer son champ pour un travail qui durait quatre (4)heures avec les vaches ou les chevaux. Le paysan n’eut pas besoin dès son retour à la ferme de dételer, enlever les colliers, donner à boire et à manger aux animaux. Le travail est désormais simplifié. Les semailles à la volée furent remplacées par les semoirs mécaniques, les produits insecticides, fongicides et herbicides sont devenus plus performants et permettent aux plantes de résister à certaines maladies.  &lt;br /&gt;
Par ailleurs, l’élevage a aussi connu de beaux progrès au niveau de l’alimentation des méthodes sont menées dans l’estimation des besoins des animaux. Des nutriments indispensables sont désormais associés à leur alimentation (vitamines, et acides aminés), l’insémination artificielle n’est pas laissée en rade. Ainsi, les préoccupations sanitaires permettent d’obtenir plus de mâles et offrent d’autres opportunités pour une amélioration génétique des animaux. Ils commencent à penser à la sélection de race pure en pratiquant la substitution de race chez les volailles et les porcs pour la création de lignée hybride. Par exemple, la vache était souvent amenée voir le taureau et le verrat et la truie. Autrefois, les poules étaient toutes éparpillés dans la cours, les fermiers commencent à songer à des endroits clôturés, où elles seront semi-libres avec des nids pour la ponte. La révolution fourragère est souvent appliquée, ils cultivent plus d’herbe pour intensifier la production de fourragère. La méthode consistait à implanter des prairies temporaires à la place des prairies naturelles, ce qui permet d’élever plus de bêtes dans la même surface. Cette pratique révolutionnaire permet aussi la diversification des herbes. Il s’agit de choisir les espèces, les semer et renouveler les prairies tous les quatre à cinq ans il n’est plus nécessaire de faire pousser et de faucher. Les semences étaient portées sur le dactyle, les légumineuses mélangées avec la luzerne équivalent à la même quantité que les fourragères. Les étables des vaches sont aussi modernisées, les machines pour la traite sont mises en place avec le pot à trayeur individuel dont le rôle est d’aspirer le lait dans un bidon, outre le pipe qui collecte le lait dans un bac. Mais la plus importance de ces avancées est marqué par la mise en disposition de salle de traite.&lt;br /&gt;
 Cependant, les nouveaux progrès sanitaires en histologie, bactériologie et sérologie outre de ce fait, les mesures prophylactiques ouvrent la voie aux fermiers par une maîtrise plus avancée des maladies. L’hygiène s’améliore dans les fermes ce qui permet d’augmenter les races et de maîtriser certaines maladies comme la tuberculose, la brucellose, ou la peste porcine qui ravageaient le monde rural. La vie rurale dans les années 60 est aussi marqué par le décor l’intérieur. La seule préoccupation n’est plus l’acquisition de matériaux agricoles mais les appareils électroménagers font leur rentrer. En effet, l’eau courante et l’électricité revigorent les campagnes de modernité. Depuis longtemps, en campagne les viandes sont souvent saumurées et salées pour des fins de conservation et gardées soigneusement dans le coin le plus humide de la maison. En hiver les choses étaient moins contraignants dans la mesure où les problèmes de garde ne se posent absolument pas. Mais, la diffusion de ces produits ménagers sont encore très limités le taux d’équipement des ménages dans les campagnes est au-dessus du quart pour des matériels comme le réfrigérateur. La voiture commence aussi à faire ses pas dans les campagnes, jusque dans les années 50 l’acquisition d’une voiture est jugé irraisonnée, le seul luxe était la terre et tout l’argent disponible devrait servir à détenir plus d’hectares. Toutefois à partir des années 60, certains commencent à acheter les R4 et pouvant posséder jusqu’à deux. L’habillement commence petit à petit à se métamorphiser. Les garçons sont souvent en culotte ou en pantalon accompagnés d’un pull-over, les jeunes dames portent des mini-vestes avec un mini-jupe qui ne dissimule pas leurs jambes. Les plus âgés continuent de se vêtir d’une robe longue. &lt;br /&gt;
Des années passent, la mécanisation se mêle au quotidien des ruraux (électricité, tracteurs, moissonneuses-batteuses, habillements, voitures…). Mais, la vie continue d’être rythmer par les mêmes activités. les travaux liés à chaque saison continuent d’être exercé comme tel. Les labours, les semences, les fenaisons, les vendanges…n’impliquent ni répit, ni vacance c’est un dur labeur. Les volailles sont encore dans la cour de la ferme ils continuent de vivre à l’autarcie malgré que progresse la technologie et la mécanisation. Petit à petit cette modernisation rurale se fait plus ressentir avec les jeunes qui désormais sont plus aptes aux nouvelles innovations.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=CONTEXTE&lt;br /&gt;
  Pendant longtemps, les ruraux vivaient dans l’autarcie. Les principales activités exercées en milieu rural avaient pour fin la satisfaction des besoins quotidiens. En effet, l’élevage et l’agriculture constituaient les activités primordiales dans lesquelles chaque membre de la famille avait une tâche à y accomplir. Dès lors, les travaux étaient très bien organisés de sorte que tous les soins et les nourritures devraient aussi prioritairement être apportés aux animaux qui y participaient activement. En effet, la plupart des activités agricoles de cette époque portait sur des cultures vivrières très variées (potagères, fruitières, viticoles), quant à l’élevage elle était surtout volatile (coqs, canards, oiseaux) sans oublier (les bovins, les caprins, les ovins). Les conditions de travail étaient très dures dans la mesure où, le matériel agricole motorisé ne fut pas trop répandu. L’organisation du travail était une chaîne de maillon dans toutes les familles et tous les efforts physiques étaient au rendez-vous. Les femmes n’étaient pas épargnées des tâches agricoles, combinées à celles des travaux domestiques. Mais, plus les années passent d’important changement sont notés.&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
Cependant, regardons les films tournés en milieu rural. Ainsi nous disposons trois (3) films l’un 9,5mm un véritable format amateur, et les deux autres des 8mm jusqu’à présent utilisé par ses qualités d’image sont réalisés par des amateurs différents. Ces différents amateurs apportent des témoignages sur la vie quotidienne en milieu rural. En effet, les films montrent que tout le monde a pris le plus grand plaisir à se trouver ensemble face à la caméra. Une séquence du premier film de Paul Muller réalisé dans les années 40-42 montre prés de quelques secondes, en plan séquence la joie familiale qui permet d’imager le statut des différents intervenants. Une grande complicité avec les animaux, du moment où les deux dames murmurent, chuchotent des mots aux chèvres, le (père) et submergé par la joie de jouer avec son ami (le cochon), lui tirant les oreilles tout en tenant compte de la caméra qu’il fixe de temps à autre. Le plus jeune fils joue avec son chiot au milieu de la cour. Cette dernière image est aussi valable pour le film d’Ernest Weber beaucoup plus récent (1961). Une série d’image montre les volailles qui défilent dans la cours de la ferme et les enfants qui prennent plaisir de jouer avec leur compagnon. Assise dernière un tas de bois cet image montre comment le bois était important qui une fois couper devrait être fendu et séché. Toutefois, le tournage montre les interactions euphorisantes. Le plus jeune qui chasse la caméra, la vieille qui admire les fleurs, et les dames marchant vers la caméra dans divers décors, dans des costumes (en tailleurs), des pull-over et pantalon pour les jeunes garçons. Dans un décor très frappant par la propreté des rues outre la liberté des volailles. La modernité y est encore présente par la présence de quelques voitures souvent rares en milieu rural. L’animation y est avec des pièces de théâtre organisés par les jeunes soit pour une commémoration, soit pour une fête quelconque.  Par ailleurs le film en 9,5mm tourné dans les années 37 témoigne la même vie mais dans des angles différents. Les séries d’images montrent une autre activité du milieu rural beaucoup plus dure. L’agriculture implique tous les membres de la famille, les plus jeunes (garçons-filles) les femmes. Dépourvu de matériel motorisé la préparation des champs, les récoltes, les semences, tous sont confiés aux membres de la famille.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Firholz Rosalie, Rosalie : Une enfance à la ferme, Edition de l’Est, Nancy, 2003.&lt;br /&gt;
Gervais Michel, Jolivet Marcel, Tavernier Ives, Duby George, histoire de la France rurale depuis 1994, Seuil, coll. « Points Histoires », 1992, 768p.&lt;br /&gt;
Jussiau Roland, Montméas Louis, Parot Jean-Claude, l’élevage en France : 10000 ans d’histoire, Educagri, 1999, 369p. &lt;br /&gt;
Lutz Philippe, La vie à la campagne : petite défense des clochers, des vaches et des potager, Collection « Petite philosophie du voyage », n° 47.&lt;br /&gt;
Maho Jacques, « modernisation techniques en milieu rural ». In, Études rurales, n°16, 1965, pp. 66-77.&lt;br /&gt;
Risse Jacques, Histoire de l’élevage français, l’Harmattan, coll. « Alternative rurale », 1994, 365p.&lt;br /&gt;
Roth Catherine, Et les cerises scintillent toujours « Treize hommes de la terre racontent l’évolution et les révolutions de l’agriculture Alsacienne », présenté par Grodwohl Marc, Maisons Paysannes d’Alsace, 1990. &lt;br /&gt;
Gibert André « En Alsace rurale », géocarrefour,1954.&lt;br /&gt;
Delmas C « la vie rurale dans la plaine de Basse-Alsace ». In : Annales. Économie, sociétés et civilisation, 10e année, n°1, 1955.&lt;br /&gt;
|Documents_annexes=Genre (s) Dominant (s)&lt;br /&gt;
	Films amateurs&lt;br /&gt;
Élément (s) Structurant (s)&lt;br /&gt;
•	Images du reportage : Oui&lt;br /&gt;
•	Images en plateau : Non&lt;br /&gt;
•	Images d’archive : Non&lt;br /&gt;
•	Séquence d’animation : Oui&lt;br /&gt;
•	Cartons : Non&lt;br /&gt;
•	Animateurs : Oui &lt;br /&gt;
•	Voix off : Non&lt;br /&gt;
•	Interview : Non&lt;br /&gt;
•	Musiques bruitages : Non&lt;br /&gt;
•	Images communes avec d’autres films : Non&lt;br /&gt;
Comment le film dirige t-il le regard du spectateur ?&lt;br /&gt;
Pour chaque exemple de film, les images déterminantes sont à la disposition du public. Les images filmées dans leur intégralité permettent de décrire et d’expliquer les faits sociaux-culturels de la vie rurale.&lt;br /&gt;
Comment la santé et médecine sont-elles représentées ?&lt;br /&gt;
Les films témoignent l’originalité de la vie rurale, une vie marquée par deux modes de subsistance : le travail de la terre et l’élevage domestique. La santé et la médecine ne sont pas représentées. En effet, elles ne sont pas mises en relation de cause à effet mais les films montrent plutôt comment la vie en milieu rural était faite.   &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Diffusion et réception&lt;br /&gt;
Où est-ce que le film est-il projeté ?&lt;br /&gt;
Dans des villages, Projections itinérantes les grandes fermes&lt;br /&gt;
Communications et événements associés au film&lt;br /&gt;
Public&lt;br /&gt;
Amateur&lt;br /&gt;
Audience&lt;br /&gt;
Public&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Pavillon_(0093FH0002)&amp;diff=13006</id>
		<title>Bas:Pavillon (0093FH0002)</title>
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		<updated>2020-01-07T13:29:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Pavillon&lt;br /&gt;
|fonds=Muller-Daussin&lt;br /&gt;
|idSupport=0093FH0002&lt;br /&gt;
|dateDebut=1940&lt;br /&gt;
|dateFin=1942&lt;br /&gt;
|video=0093FH0002_2&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:04:42&lt;br /&gt;
|duree=00:00:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=8 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Muller, Paul&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Molsheim&lt;br /&gt;
|username=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|userrealname=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|datesignature=2019-11-05&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Rural life&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Les films mises à notre disposition sont des scènes réalisées en milieu rural avec des séquences biens prises. Les films mettent en exergue le quotidien, le déroulement de la vie rurale. Les films sont déterminés par la présence de deux éléments indissociables : l’agriculture et l’élevage domestique. Ainsi, les travaux champêtres y tiennent une place importante dans la mesure où, on note une intense activité champêtre avec la présence de charrues de bœufs prêtent à aider dans les tâches agricoles. Il y a aussi la présence d’une coupure massive de bois pour approvisionner le foyer (un signe de déforestation non négligeable). Le cours de la ferme se partage avec les chèvres, les chiens, et les volailles. Le plus important dans cette vie en milieu rural est marqué par les signes d’une vie en parfaite harmonie et une belle familiarité avec la terre et les animaux. En plus, le bonheur et la convivialité rythmèrent les modes vie. L’épanouissement est aussi un élément clés qui détermine la joie de vivre. Par exemple l’organisation d’une petite fête.&lt;br /&gt;
|Description_fr=LA VIE RURALE &lt;br /&gt;
Pendant des décennies, l’intensification des travaux champêtres et la domestication constituent la veine nourricière de l’évolution de vie. En effet, c’est le lieu par excellence de l’existence de la vie conviviale. Elle est menée par des familles modestes dont la seule préoccupation est le travail, hormis les quelques jours de repos. Le travail était l’outil de valeur même les plus jeunes se font confier diverses tâches qui au fur et à mesure deviennent un outil ancré dans leur mode de vie. Généralement, ils nourrissent les poules, les cochons, aident à fendre du bois, puiser l’eau, aident aux champs ou à traire les vaches. Ainsi, cette familiarité avec le travail (agriculture et l’élevage) à côté de l’école est la force vive dans chaque famille pour préparer l’avenir d’une petite fille ou d’un petit garçon à faire face à son propre destin. Par ailleurs, la domestication était une chose qui se fessait selon les croyances mûries à l’égard de l’animale. Par exemple le coq était très présent puis qu’il s’agit pour certain d’un animal de la basse-cour et qui peut symboliser l’humeur combattante ou encore le symbolisme chrétien, le repentir de Saint Pierre après son triple reniement. Il en est de même des fleurs qui mise à part leur côté esthétique et ornementale certains en voient une valeur symbolique.  Par exemple la tulipe à trois pétales plantés souvent dans une vase avec les formes du cœur représentent la trinité divine, d’autres étaient destinées à l’Église pour les jours de messe.&lt;br /&gt;
Toutefois, la vie rurale n’était possible que grâce au cordon ombilicale de toute société. Les femmes avaient une très grande part de responsabilité sur le devenir familial, elles ne sont pas seulement bonnes aux travaux ménagères mais s’occupent à la fois de l’éducation et des soins des enfants. Elles participent activement à l’exploitation agricole qu’il soit de traire les vaches, de participer à la récolte, d’entretenir le jardin potager, de transformer les produits etc. elles sont par excellence très présentes. Elles consacrent leurs soirées à broyer le chanvre à filer le lin avec la rouette pour en faire des écheveaux. Les femmes avaient des activités très limités qui tournaient souvent autour de la religion, ou les moments forts de la grande lessive. Pendant que les hommes se réunissent autour d’une table pour jouer aux cartes et boire du Schnaps.  &lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les ruraux subvenaient aux besoins quotidiens en produisant le nécessaire pour compléter leur vie tels que la nourriture, le chauffage, l’habillent (parfois confié à l’artisan du fait de l’existence déjà des différents corps de métier). La nourriture provenait exclusivement des récoltes, cultivés généralement dans les champs où les jardins. La viande quant à elle se mangeait régulièrement hormis le porc tué une fois par an et que chaque famille élevé dans son soue à cochon, y’avait la viande du coq, un morceau de bœuf, du gibier, ou un lapin ramené des champs. Ces viandes complètent les calories manquantes. Le lait trayait chaque moment précis de la journée servait à la fabrication du beurre et du fromage. Le commerce ou le troc la plupart du temps se fessait dans les marchés, où dans les foires qui se tiennent hors du village. Les femmes comme les hommes s’y rendaient pour vendre leur surplus. En générale, on y vendait le blé, des pommes de terre, du beurre, des œufs etc. et quelques légumes frais cueillis au jardin potager. &lt;br /&gt;
Cependant, les travaux débutaient dans des mois précis pour terminer avec bonté et joie. Dans certaines localités le début des travaux dans les champs portés un nom spécifique : c’est le cas de Saint-Joseph.  En effet, les travaux commencèrent d’abord par les labours puis les semailles qui se firent au printemps. Au mois de mai, débuta les récoltes des plantes fourragères pour pouvoir planter des pommes de terre, des betteraves etc. Ainsi, on nettoya les champs pour enlever les mauvaises herbes. Puis s’ensuit l’étape de la fenaison, ensuite la mousson. Dès le début de l’automne, ils s’apprêtent à faire les regains, arracher les pommes de terre du sol, faire entrer les betteraves. D’octobre à novembre commence la semence des céréales pour l’hiver et le blé et les seigles à la suite des labours d’automne. La fin des travaux coïncide avec le début du mois de décembre appelé Saint-Nicolas qui constituait un repère pour la fin des travaux sous le rythme des dures journées de labeurs dans les champs. Le bois était très important durant l’hiver obligeant les familles en disposer avant Noël. C’est aussi pendant l’hiver que les communautés villageoises se mettent à l’entretien des chemins ruraux, outre de ce fait rendre plus active leurs matériaux agricoles en allant voir le forgeron.  &lt;br /&gt;
Par conséquent, la vie rurale a aussi connu des troubles qui ont perturbé la paix et la cohésion sociale. Elle a connu trop tôt le phénomène d’exode rurale, les jeunes hommes commencèrent à quitter la campagne pour tenter l’aventure dans les grandes villes, dans les usines etc. du moment où les jeunes filles travaillèrent dors est déjà dans les maisons des riches. Si est seulement si la ville a tant volé à la campagne son devenir, les guerres en ont fait pire avec les recrutements pendant la guerre. Quand s’annonçait la guerre les mères se retrouvaient dans la panique et la peur. La pensée était la même une fois les bras du village s’en aillent comment les femmes, les vieux et les enfants vont-ils se débrouiller pendant les moissons, il faudra battre, rentrer les grains, les pomme de terre, vendanger, faire le bois et les bêtes qui s’en occupent. Les moyens de production ne furent pas tous mécanisés souvent par manque de moyens. L’agriculture nécessita une main d’œuvre abondante de sorte qu’en période de moisson une main d’œuvre saisonnière était sollicitée pour récolter les céréales. Les moissons furent des événements importants dans la vie rurale. Des années passent et les paysans commencent petit à petit à s’acquitter de tracteurs et d’autres machines agricoles très utiles pour le travail des champs et l’élevage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
		UNE EVOLUTION NOTABLE EN MILIEU RURAL&lt;br /&gt;
Dans les années 1950 1960, les campagnes sont en pleines mutations. Dans le domaine technique l’agriculture et l’élevage connaissent des avancées particulièrement importantes surtout dans les équipements. L’évolutions du monde rurale est aussi notable dans la vie quotidienne (port vestimentaires, les loisirs, les politiques etc.) Depuis longtemps, le travail agricole était pratiqué manuellement (fauchage à l’aide de faux et de faucille, ramassage de la paille…) malgré qu’on note en 1897 la batteuse à vapeur mais les moyens fessaient défaut tout le monde ne pouvant pas en posséder. Dès lors la vie à la campagne continue sur le même rythme dans la partage et la convivialité. Le début de la mécanisation s’empêche en rien la continuité des mêmes activités coupe de blé et battage sont encore dissociés, la moissonneuse coupe les épis qui sont ensuite rassemblés en gerbière pour finir de mûrir. Le battage continue toujours de s’effectuer dans la cour de la ferme. La batteuse se déplace ainsi de ferme en ferme et de village en village le travail dure un bon bout de temps et s’achève dans un bon banquet. La liberté des volailles est toujours notable ils sont dans la cours, ils sont dans les rues du quartier sans aucun souci. Les pattes des vaches rythment encore le travail, dressés pour le travail ils sont dotés d’une capacité de travail de sept (7)heures à huit (8)heures de temps par jours. Par conséquent, pour répondre aux besoins des améliorations sont faites par la diversification de leurs produits par l’implantation d’autres cultures. Ainsi, les bénéfices obtenus sont généralement investis dans l’acquisition de terre plutôt que dans la modernisation des équipements du coup la modernisation reste très faible. En effet, l’agriculture occupait la totalité de la population avec une main d’œuvre abondante, le travail très pénible est très peu productif avec de faibles revues. L’agriculture comme décrit supra était surtout sous forme de subsistance avec de petites dimensions de terre (certaines fermes avaient une surface inférieure à 20ha). Certains hectares ne permettent pas l’accumulation massive de capitaux, pouvant permettre d’investir dans l’achat de machine qui augmentera les productivités. Sur ce, l’élevage était aussi centré sur la subsistance. &lt;br /&gt;
 Cependant, le XIXe siècle marque un tournant décisif avec les premières locomotives permettant de mécaniser l’agriculture. L’avènement de la traction motorisé qui se substitue à la tradition animale devient un point central dans la modernisation de l’agriculture. L’agriculture se dirige vers une hégémonie tout au long du siècle. Les progrès techniques facilitent ainsi les travaux à la ferme et augmentent la production et la vente de produits. L’homme a toujours conçu des instruments pour faciliter son travail agricole toutefois, dans l’entre deux guerre la productivité a considérablement augmenter des tâches antan pénibles et harassantes sont désormais résolues. Désormais, on note une avancée remarquable sur la productivité des exploitations.  De nouvelles techniques sont adoptées comme le retournement des prairies, la distribution d’aliments concentrés grâce à l’acquisition de nouveaux équipements. La plupart des exploitations disposent d’un tracteur électrique, d’un épandeur à fumer ou s’ajoute la plus importante une moissonneuse batteuse. Les machines agricoles ont permis l’obtention de meilleurs rendements, mais leurs coûts très chers poussent certains agriculteurs dans la coopération. Ainsi, il s’agit de se regrouper pour l’achat ou la location d’un tracteur et dans certain cas ils font appel au crédit par les emprunts. L’arrivée des tracteurs constitue un vrai changement au travail, la vitesse de ce dernier permet en moins de temps de labourer son champ pour un travail qui durait quatre (4)heures avec les vaches ou les chevaux. Le paysan n’eut pas besoin dès son retour à la ferme de dételer, enlever les colliers, donner à boire et à manger aux animaux. Le travail est désormais simplifié. Les semailles à la volée furent remplacées par les semoirs mécaniques, les produits insecticides, fongicides et herbicides sont devenus plus performants et permettent aux plantes de résister à certaines maladies.  &lt;br /&gt;
Par ailleurs, l’élevage a aussi connu de beaux progrès au niveau de l’alimentation des méthodes sont menées dans l’estimation des besoins des animaux. Des nutriments indispensables sont désormais associés à leur alimentation (vitamines, et acides aminés), l’insémination artificielle n’est pas laissée en rade. Ainsi, les préoccupations sanitaires permettent d’obtenir plus de mâles et offrent d’autres opportunités pour une amélioration génétique des animaux. Ils commencent à penser à la sélection de race pure en pratiquant la substitution de race chez les volailles et les porcs pour la création de lignée hybride. Par exemple, la vache était souvent amenée voir le taureau et le verrat et la truie. Autrefois, les poules étaient toutes éparpillés dans la cours, les fermiers commencent à songer à des endroits clôturés, où elles seront semi-libres avec des nids pour la ponte. La révolution fourragère est souvent appliquée, ils cultivent plus d’herbe pour intensifier la production de fourragère. La méthode consistait à implanter des prairies temporaires à la place des prairies naturelles, ce qui permet d’élever plus de bêtes dans la même surface. Cette pratique révolutionnaire permet aussi la diversification des herbes. Il s’agit de choisir les espèces, les semer et renouveler les prairies tous les quatre à cinq ans il n’est plus nécessaire de faire pousser et de faucher. Les semences étaient portées sur le dactyle, les légumineuses mélangées avec la luzerne équivalent à la même quantité que les fourragères. Les étables des vaches sont aussi modernisées, les machines pour la traite sont mises en place avec le pot à trayeur individuel dont le rôle est d’aspirer le lait dans un bidon, outre le pipe qui collecte le lait dans un bac. Mais la plus importance de ces avancées est marqué par la mise en disposition de salle de traite.&lt;br /&gt;
 Cependant, les nouveaux progrès sanitaires en histologie, bactériologie et sérologie outre de ce fait, les mesures prophylactiques ouvrent la voie aux fermiers par une maîtrise plus avancée des maladies. L’hygiène s’améliore dans les fermes ce qui permet d’augmenter les races et de maîtriser certaines maladies comme la tuberculose, la brucellose, ou la peste porcine qui ravageaient le monde rural. La vie rurale dans les années 60 est aussi marqué par le décor l’intérieur. La seule préoccupation n’est plus l’acquisition de matériaux agricoles mais les appareils électroménagers font leur rentrer. En effet, l’eau courante et l’électricité revigorent les campagnes de modernité. Depuis longtemps, en campagne les viandes sont souvent saumurées et salées pour des fins de conservation et gardées soigneusement dans le coin le plus humide de la maison. En hiver les choses étaient moins contraignants dans la mesure où les problèmes de garde ne se posent absolument pas. Mais, la diffusion de ces produits ménagers sont encore très limités le taux d’équipement des ménages dans les campagnes est au-dessus du quart pour des matériels comme le réfrigérateur. La voiture commence aussi à faire ses pas dans les campagnes, jusque dans les années 50 l’acquisition d’une voiture est jugé irraisonnée, le seul luxe était la terre et tout l’argent disponible devrait servir à détenir plus d’hectares. Toutefois à partir des années 60, certains commencent à acheter les R4 et pouvant posséder jusqu’à deux. L’habillement commence petit à petit à se métamorphiser. Les garçons sont souvent en culotte ou en pantalon accompagnés d’un pull-over, les jeunes dames portent des mini-vestes avec un mini-jupe qui ne dissimule pas leurs jambes. Les plus âgés continuent de se vêtir d’une robe longue. &lt;br /&gt;
Des années passent, la mécanisation se mêle au quotidien des ruraux (électricité, tracteurs, moissonneuses-batteuses, habillements, voitures…). Mais, la vie continue d’être rythmer par les mêmes activités. les travaux liés à chaque saison continuent d’être exercé comme tel. Les labours, les semences, les fenaisons, les vendanges…n’impliquent ni répit, ni vacance c’est un dur labeur. Les volailles sont encore dans la cour de la ferme ils continuent de vivre à l’autarcie malgré que progresse la technologie et la mécanisation. Petit à petit cette modernisation rurale se fait plus ressentir avec les jeunes qui désormais sont plus aptes aux nouvelles innovations.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=CONTEXTE&lt;br /&gt;
  Pendant longtemps, les ruraux vivaient dans l’autarcie. Les principales activités exercées en milieu rural avaient pour fin la satisfaction des besoins quotidiens. En effet, l’élevage et l’agriculture constituaient les activités primordiales dans lesquelles chaque membre de la famille avait une tâche à y accomplir. Dès lors, les travaux étaient très bien organisés de sorte que tous les soins et les nourritures devraient aussi prioritairement être apportés aux animaux qui y participaient activement. En effet, la plupart des activités agricoles de cette époque portait sur des cultures vivrières très variées (potagères, fruitières, viticoles), quant à l’élevage elle était surtout volatile (coqs, canards, oiseaux) sans oublier (les bovins, les caprins, les ovins). Les conditions de travail étaient très dures dans la mesure où, le matériel agricole motorisé ne fut pas trop répandu. L’organisation du travail était une chaîne de maillon dans toutes les familles et tous les efforts physiques étaient au rendez-vous. Les femmes n’étaient pas épargnées des tâches agricoles, combinées à celles des travaux domestiques. Mais, plus les années passent d’important changement sont notés.&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
Cependant, regardons les films tournés en milieu rural. Ainsi nous disposons trois (3) films l’un 9,5mm un véritable format amateur, et les deux autres des 8mm jusqu’à présent utilisé par ses qualités d’image sont réalisés par des amateurs différents. Ces différents amateurs apportent des témoignages sur la vie quotidienne en milieu rural. En effet, les films montrent que tout le monde a pris le plus grand plaisir à se trouver ensemble face à la caméra. Une séquence du premier film de Paul Muller réalisé dans les années 40-42 montre prés de quelques secondes, en plan séquence la joie familiale qui permet d’imager le statut des différents intervenants. Une grande complicité avec les animaux, du moment où les deux dames murmurent, chuchotent des mots aux chèvres, le (père) et submergé par la joie de jouer avec son ami (le cochon), lui tirant les oreilles tout en tenant compte de la caméra qu’il fixe de temps à autre. Le plus jeune fils joue avec son chiot au milieu de la cour. Cette dernière image est aussi valable pour le film d’Ernest Weber beaucoup plus récent (1961). Une série d’image montre les volailles qui défilent dans la cours de la ferme et les enfants qui prennent plaisir de jouer avec leur compagnon. Assise dernière un tas de bois cet image montre comment le bois était important qui une fois couper devrait être fendu et séché. Toutefois, le tournage montre les interactions euphorisantes. Le plus jeune qui chasse la caméra, la vieille qui admire les fleurs, et les dames marchant vers la caméra dans divers décors, dans des costumes (en tailleurs), des pull-over et pantalon pour les jeunes garçons. Dans un décor très frappant par la propreté des rues outre la liberté des volailles. La modernité y est encore présente par la présence de quelques voitures souvent rares en milieu rural. L’animation y est avec des pièces de théâtre organisés par les jeunes soit pour une commémoration, soit pour une fête quelconque.  Par ailleurs le film en 9,5mm tourné dans les années 37 témoigne la même vie mais dans des angles différents. Les séries d’images montrent une autre activité du milieu rural beaucoup plus dure. L’agriculture implique tous les membres de la famille, les plus jeunes (garçons-filles) les femmes. Dépourvu de matériel motorisé la préparation des champs, les récoltes, les semences, tous sont confiés aux membres de la famille.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=Firholz Rosalie, Rosalie : Une enfance à la ferme, Edition de l’Est, Nancy, 2003.&lt;br /&gt;
Gervais Michel, Jolivet Marcel, Tavernier Ives, Duby George, histoire de la France rurale depuis 1994, Seuil, coll. « Points Histoires », 1992, 768p.&lt;br /&gt;
Jussiau Roland, Montméas Louis, Parot Jean-Claude, l’élevage en France : 10000 ans d’histoire, Educagri, 1999, 369p. &lt;br /&gt;
Lutz Philippe, La vie à la campagne : petite défense des clochers, des vaches et des potager, Collection « Petite philosophie du voyage », n° 47.&lt;br /&gt;
Maho Jacques, « modernisation techniques en milieu rural ». In, Études rurales, n°16, 1965, pp. 66-77.&lt;br /&gt;
Risse Jacques, Histoire de l’élevage français, l’Harmattan, coll. « Alternative rurale », 1994, 365p.&lt;br /&gt;
Roth Catherine, Et les cerises scintillent toujours « Treize hommes de la terre racontent l’évolution et les révolutions de l’agriculture Alsacienne », présenté par Grodwohl Marc, Maisons Paysannes d’Alsace, 1990. &lt;br /&gt;
Gibert André « En Alsace rurale », géocarrefour,1954.&lt;br /&gt;
Delmas C « la vie rurale dans la plaine de Basse-Alsace ». In : Annales. Économie, sociétés et civilisation, 10e année, n°1, 1955.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Pavillon_(0093FH0002)&amp;diff=13004</id>
		<title>Bas:Pavillon (0093FH0002)</title>
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		<updated>2020-01-07T13:26:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Pavillon&lt;br /&gt;
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Les films mises à notre disposition sont des scènes réalisées en milieu rural avec des séquences biens prises. Les films mettent en exergue le quotidien, le déroulement de la vie rurale. Les films sont déterminés par la présence de deux éléments indissociables : l’agriculture et l’élevage domestique. Ainsi, les travaux champêtres y tiennent une place importante dans la mesure où, on note une intense activité champêtre avec la présence de charrues de bœufs prêtent à aider dans les tâches agricoles. Il y a aussi la présence d’une coupure massive de bois pour approvisionner le foyer (un signe de déforestation non négligeable). Le cours de la ferme se partage avec les chèvres, les chiens, et les volailles. Le plus important dans cette vie en milieu rural est marqué par les signes d’une vie en parfaite harmonie et une belle familiarité avec la terre et les animaux. En plus, le bonheur et la convivialité rythmèrent les modes vie. L’épanouissement est aussi un élément clés qui détermine la joie de vivre. Par exemple l’organisation d’une petite fête.&lt;br /&gt;
|Description_fr=LA VIE RURALE &lt;br /&gt;
Pendant des décennies, l’intensification des travaux champêtres et la domestication constituent la veine nourricière de l’évolution de vie. En effet, c’est le lieu par excellence de l’existence de la vie conviviale. Elle est menée par des familles modestes dont la seule préoccupation est le travail, hormis les quelques jours de repos. Le travail était l’outil de valeur même les plus jeunes se font confier diverses tâches qui au fur et à mesure deviennent un outil ancré dans leur mode de vie. Généralement, ils nourrissent les poules, les cochons, aident à fendre du bois, puiser l’eau, aident aux champs ou à traire les vaches. Ainsi, cette familiarité avec le travail (agriculture et l’élevage) à côté de l’école est la force vive dans chaque famille pour préparer l’avenir d’une petite fille ou d’un petit garçon à faire face à son propre destin. Par ailleurs, la domestication était une chose qui se fessait selon les croyances mûries à l’égard de l’animale. Par exemple le coq était très présent puis qu’il s’agit pour certain d’un animal de la basse-cour et qui peut symboliser l’humeur combattante ou encore le symbolisme chrétien, le repentir de Saint Pierre après son triple reniement. Il en est de même des fleurs qui mise à part leur côté esthétique et ornementale certains en voient une valeur symbolique.  Par exemple la tulipe à trois pétales plantés souvent dans une vase avec les formes du cœur représentent la trinité divine, d’autres étaient destinées à l’Église pour les jours de messe.&lt;br /&gt;
Toutefois, la vie rurale n’était possible que grâce au cordon ombilicale de toute société. Les femmes avaient une très grande part de responsabilité sur le devenir familial, elles ne sont pas seulement bonnes aux travaux ménagères mais s’occupent à la fois de l’éducation et des soins des enfants. Elles participent activement à l’exploitation agricole qu’il soit de traire les vaches, de participer à la récolte, d’entretenir le jardin potager, de transformer les produits etc. elles sont par excellence très présentes. Elles consacrent leurs soirées à broyer le chanvre à filer le lin avec la rouette pour en faire des écheveaux. Les femmes avaient des activités très limités qui tournaient souvent autour de la religion, ou les moments forts de la grande lessive. Pendant que les hommes se réunissent autour d’une table pour jouer aux cartes et boire du Schnaps.  &lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les ruraux subvenaient aux besoins quotidiens en produisant le nécessaire pour compléter leur vie tels que la nourriture, le chauffage, l’habillent (parfois confié à l’artisan du fait de l’existence déjà des différents corps de métier). La nourriture provenait exclusivement des récoltes, cultivés généralement dans les champs où les jardins. La viande quant à elle se mangeait régulièrement hormis le porc tué une fois par an et que chaque famille élevé dans son soue à cochon, y’avait la viande du coq, un morceau de bœuf, du gibier, ou un lapin ramené des champs. Ces viandes complètent les calories manquantes. Le lait trayait chaque moment précis de la journée servait à la fabrication du beurre et du fromage. Le commerce ou le troc la plupart du temps se fessait dans les marchés, où dans les foires qui se tiennent hors du village. Les femmes comme les hommes s’y rendaient pour vendre leur surplus. En générale, on y vendait le blé, des pommes de terre, du beurre, des œufs etc. et quelques légumes frais cueillis au jardin potager. &lt;br /&gt;
Cependant, les travaux débutaient dans des mois précis pour terminer avec bonté et joie. Dans certaines localités le début des travaux dans les champs portés un nom spécifique : c’est le cas de Saint-Joseph.  En effet, les travaux commencèrent d’abord par les labours puis les semailles qui se firent au printemps. Au mois de mai, débuta les récoltes des plantes fourragères pour pouvoir planter des pommes de terre, des betteraves etc. Ainsi, on nettoya les champs pour enlever les mauvaises herbes. Puis s’ensuit l’étape de la fenaison, ensuite la mousson. Dès le début de l’automne, ils s’apprêtent à faire les regains, arracher les pommes de terre du sol, faire entrer les betteraves. D’octobre à novembre commence la semence des céréales pour l’hiver et le blé et les seigles à la suite des labours d’automne. La fin des travaux coïncide avec le début du mois de décembre appelé Saint-Nicolas qui constituait un repère pour la fin des travaux sous le rythme des dures journées de labeurs dans les champs. Le bois était très important durant l’hiver obligeant les familles en disposer avant Noël. C’est aussi pendant l’hiver que les communautés villageoises se mettent à l’entretien des chemins ruraux, outre de ce fait rendre plus active leurs matériaux agricoles en allant voir le forgeron.  &lt;br /&gt;
Par conséquent, la vie rurale a aussi connu des troubles qui ont perturbé la paix et la cohésion sociale. Elle a connu trop tôt le phénomène d’exode rurale, les jeunes hommes commencèrent à quitter la campagne pour tenter l’aventure dans les grandes villes, dans les usines etc. du moment où les jeunes filles travaillèrent dors est déjà dans les maisons des riches. Si est seulement si la ville a tant volé à la campagne son devenir, les guerres en ont fait pire avec les recrutements pendant la guerre. Quand s’annonçait la guerre les mères se retrouvaient dans la panique et la peur. La pensée était la même une fois les bras du village s’en aillent comment les femmes, les vieux et les enfants vont-ils se débrouiller pendant les moissons, il faudra battre, rentrer les grains, les pomme de terre, vendanger, faire le bois et les bêtes qui s’en occupent. Les moyens de production ne furent pas tous mécanisés souvent par manque de moyens. L’agriculture nécessita une main d’œuvre abondante de sorte qu’en période de moisson une main d’œuvre saisonnière était sollicitée pour récolter les céréales. Les moissons furent des événements importants dans la vie rurale. Des années passent et les paysans commencent petit à petit à s’acquitter de tracteurs et d’autres machines agricoles très utiles pour le travail des champs et l’élevage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
		UNE EVOLUTION NOTABLE EN MILIEU RURAL&lt;br /&gt;
Dans les années 1950 1960, les campagnes sont en pleines mutations. Dans le domaine technique l’agriculture et l’élevage connaissent des avancées particulièrement importantes surtout dans les équipements. L’évolutions du monde rurale est aussi notable dans la vie quotidienne (port vestimentaires, les loisirs, les politiques etc.) Depuis longtemps, le travail agricole était pratiqué manuellement (fauchage à l’aide de faux et de faucille, ramassage de la paille…) malgré qu’on note en 1897 la batteuse à vapeur mais les moyens fessaient défaut tout le monde ne pouvant pas en posséder. Dès lors la vie à la campagne continue sur le même rythme dans la partage et la convivialité. Le début de la mécanisation s’empêche en rien la continuité des mêmes activités coupe de blé et battage sont encore dissociés, la moissonneuse coupe les épis qui sont ensuite rassemblés en gerbière pour finir de mûrir. Le battage continue toujours de s’effectuer dans la cour de la ferme. La batteuse se déplace ainsi de ferme en ferme et de village en village le travail dure un bon bout de temps et s’achève dans un bon banquet. La liberté des volailles est toujours notable ils sont dans la cours, ils sont dans les rues du quartier sans aucun souci. Les pattes des vaches rythment encore le travail, dressés pour le travail ils sont dotés d’une capacité de travail de sept (7)heures à huit (8)heures de temps par jours. Par conséquent, pour répondre aux besoins des améliorations sont faites par la diversification de leurs produits par l’implantation d’autres cultures. Ainsi, les bénéfices obtenus sont généralement investis dans l’acquisition de terre plutôt que dans la modernisation des équipements du coup la modernisation reste très faible. En effet, l’agriculture occupait la totalité de la population avec une main d’œuvre abondante, le travail très pénible est très peu productif avec de faibles revues. L’agriculture comme décrit supra était surtout sous forme de subsistance avec de petites dimensions de terre (certaines fermes avaient une surface inférieure à 20ha). Certains hectares ne permettent pas l’accumulation massive de capitaux, pouvant permettre d’investir dans l’achat de machine qui augmentera les productivités. Sur ce, l’élevage était aussi centré sur la subsistance. &lt;br /&gt;
 Cependant, le XIXe siècle marque un tournant décisif avec les premières locomotives permettant de mécaniser l’agriculture. L’avènement de la traction motorisé qui se substitue à la tradition animale devient un point central dans la modernisation de l’agriculture. L’agriculture se dirige vers une hégémonie tout au long du siècle. Les progrès techniques facilitent ainsi les travaux à la ferme et augmentent la production et la vente de produits. L’homme a toujours conçu des instruments pour faciliter son travail agricole toutefois, dans l’entre deux guerre la productivité a considérablement augmenter des tâches antan pénibles et harassantes sont désormais résolues. Désormais, on note une avancée remarquable sur la productivité des exploitations.  De nouvelles techniques sont adoptées comme le retournement des prairies, la distribution d’aliments concentrés grâce à l’acquisition de nouveaux équipements. La plupart des exploitations disposent d’un tracteur électrique, d’un épandeur à fumer ou s’ajoute la plus importante une moissonneuse batteuse. Les machines agricoles ont permis l’obtention de meilleurs rendements, mais leurs coûts très chers poussent certains agriculteurs dans la coopération. Ainsi, il s’agit de se regrouper pour l’achat ou la location d’un tracteur et dans certain cas ils font appel au crédit par les emprunts. L’arrivée des tracteurs constitue un vrai changement au travail, la vitesse de ce dernier permet en moins de temps de labourer son champ pour un travail qui durait quatre (4)heures avec les vaches ou les chevaux. Le paysan n’eut pas besoin dès son retour à la ferme de dételer, enlever les colliers, donner à boire et à manger aux animaux. Le travail est désormais simplifié. Les semailles à la volée furent remplacées par les semoirs mécaniques, les produits insecticides, fongicides et herbicides sont devenus plus performants et permettent aux plantes de résister à certaines maladies.  &lt;br /&gt;
Par ailleurs, l’élevage a aussi connu de beaux progrès au niveau de l’alimentation des méthodes sont menées dans l’estimation des besoins des animaux. Des nutriments indispensables sont désormais associés à leur alimentation (vitamines, et acides aminés), l’insémination artificielle n’est pas laissée en rade. Ainsi, les préoccupations sanitaires permettent d’obtenir plus de mâles et offrent d’autres opportunités pour une amélioration génétique des animaux. Ils commencent à penser à la sélection de race pure en pratiquant la substitution de race chez les volailles et les porcs pour la création de lignée hybride. Par exemple, la vache était souvent amenée voir le taureau et le verrat et la truie. Autrefois, les poules étaient toutes éparpillés dans la cours, les fermiers commencent à songer à des endroits clôturés, où elles seront semi-libres avec des nids pour la ponte. La révolution fourragère est souvent appliquée, ils cultivent plus d’herbe pour intensifier la production de fourragère. La méthode consistait à implanter des prairies temporaires à la place des prairies naturelles, ce qui permet d’élever plus de bêtes dans la même surface. Cette pratique révolutionnaire permet aussi la diversification des herbes. Il s’agit de choisir les espèces, les semer et renouveler les prairies tous les quatre à cinq ans il n’est plus nécessaire de faire pousser et de faucher. Les semences étaient portées sur le dactyle, les légumineuses mélangées avec la luzerne équivalent à la même quantité que les fourragères. Les étables des vaches sont aussi modernisées, les machines pour la traite sont mises en place avec le pot à trayeur individuel dont le rôle est d’aspirer le lait dans un bidon, outre le pipe qui collecte le lait dans un bac. Mais la plus importance de ces avancées est marqué par la mise en disposition de salle de traite.&lt;br /&gt;
 Cependant, les nouveaux progrès sanitaires en histologie, bactériologie et sérologie outre de ce fait, les mesures prophylactiques ouvrent la voie aux fermiers par une maîtrise plus avancée des maladies. L’hygiène s’améliore dans les fermes ce qui permet d’augmenter les races et de maîtriser certaines maladies comme la tuberculose, la brucellose, ou la peste porcine qui ravageaient le monde rural. La vie rurale dans les années 60 est aussi marqué par le décor l’intérieur. La seule préoccupation n’est plus l’acquisition de matériaux agricoles mais les appareils électroménagers font leur rentrer. En effet, l’eau courante et l’électricité revigorent les campagnes de modernité. Depuis longtemps, en campagne les viandes sont souvent saumurées et salées pour des fins de conservation et gardées soigneusement dans le coin le plus humide de la maison. En hiver les choses étaient moins contraignants dans la mesure où les problèmes de garde ne se posent absolument pas. Mais, la diffusion de ces produits ménagers sont encore très limités le taux d’équipement des ménages dans les campagnes est au-dessus du quart pour des matériels comme le réfrigérateur. La voiture commence aussi à faire ses pas dans les campagnes, jusque dans les années 50 l’acquisition d’une voiture est jugé irraisonnée, le seul luxe était la terre et tout l’argent disponible devrait servir à détenir plus d’hectares. Toutefois à partir des années 60, certains commencent à acheter les R4 et pouvant posséder jusqu’à deux. L’habillement commence petit à petit à se métamorphiser. Les garçons sont souvent en culotte ou en pantalon accompagnés d’un pull-over, les jeunes dames portent des mini-vestes avec un mini-jupe qui ne dissimule pas leurs jambes. Les plus âgés continuent de se vêtir d’une robe longue. &lt;br /&gt;
Des années passent, la mécanisation se mêle au quotidien des ruraux (électricité, tracteurs, moissonneuses-batteuses, habillements, voitures…). Mais, la vie continue d’être rythmer par les mêmes activités. les travaux liés à chaque saison continuent d’être exercé comme tel. Les labours, les semences, les fenaisons, les vendanges…n’impliquent ni répit, ni vacance c’est un dur labeur. Les volailles sont encore dans la cour de la ferme ils continuent de vivre à l’autarcie malgré que progresse la technologie et la mécanisation. Petit à petit cette modernisation rurale se fait plus ressentir avec les jeunes qui désormais sont plus aptes aux nouvelles innovations.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=CONTEXTE&lt;br /&gt;
  Pendant longtemps, les ruraux vivaient dans l’autarcie. Les principales activités exercées en milieu rural avaient pour fin la satisfaction des besoins quotidiens. En effet, l’élevage et l’agriculture constituaient les activités primordiales dans lesquelles chaque membre de la famille avait une tâche à y accomplir. Dès lors, les travaux étaient très bien organisés de sorte que tous les soins et les nourritures devraient aussi prioritairement être apportés aux animaux qui y participaient activement. En effet, la plupart des activités agricoles de cette époque portait sur des cultures vivrières très variées (potagères, fruitières, viticoles), quant à l’élevage elle était surtout volatile (coqs, canards, oiseaux) sans oublier (les bovins, les caprins, les ovins). Les conditions de travail étaient très dures dans la mesure où, le matériel agricole motorisé ne fut pas trop répandu. L’organisation du travail était une chaîne de maillon dans toutes les familles et tous les efforts physiques étaient au rendez-vous. Les femmes n’étaient pas épargnées des tâches agricoles, combinées à celles des travaux domestiques. Mais, plus les années passent d’important changement sont notés.&lt;br /&gt;
Analyse&lt;br /&gt;
Cependant, regardons les films tournés en milieu rural. Ainsi nous disposons trois (3) films l’un 9,5mm un véritable format amateur, et les deux autres des 8mm jusqu’à présent utilisé par ses qualités d’image sont réalisés par des amateurs différents. Ces différents amateurs apportent des témoignages sur la vie quotidienne en milieu rural. En effet, les films montrent que tout le monde a pris le plus grand plaisir à se trouver ensemble face à la caméra. Une séquence du premier film de Paul Muller réalisé dans les années 40-42 montre prés de quelques secondes, en plan séquence la joie familiale qui permet d’imager le statut des différents intervenants. Une grande complicité avec les animaux, du moment où les deux dames murmurent, chuchotent des mots aux chèvres, le (père) et submergé par la joie de jouer avec son ami (le cochon), lui tirant les oreilles tout en tenant compte de la caméra qu’il fixe de temps à autre. Le plus jeune fils joue avec son chiot au milieu de la cour. Cette dernière image est aussi valable pour le film d’Ernest Weber beaucoup plus récent (1961). Une série d’image montre les volailles qui défilent dans la cours de la ferme et les enfants qui prennent plaisir de jouer avec leur compagnon. Assise dernière un tas de bois cet image montre comment le bois était important qui une fois couper devrait être fendu et séché. Toutefois, le tournage montre les interactions euphorisantes. Le plus jeune qui chasse la caméra, la vieille qui admire les fleurs, et les dames marchant vers la caméra dans divers décors, dans des costumes (en tailleurs), des pull-over et pantalon pour les jeunes garçons. Dans un décor très frappant par la propreté des rues outre la liberté des volailles. La modernité y est encore présente par la présence de quelques voitures souvent rares en milieu rural. L’animation y est avec des pièces de théâtre organisés par les jeunes soit pour une commémoration, soit pour une fête quelconque.  Par ailleurs le film en 9,5mm tourné dans les années 37 témoigne la même vie mais dans des angles différents. Les séries d’images montrent une autre activité du milieu rural beaucoup plus dure. L’agriculture implique tous les membres de la famille, les plus jeunes (garçons-filles) les femmes. Dépourvu de matériel motorisé la préparation des champs, les récoltes, les semences, tous sont confiés aux membres de la famille.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Pavillon_(0093FH0002)&amp;diff=13003</id>
		<title>Bas:Pavillon (0093FH0002)</title>
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		<updated>2020-01-07T13:22:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Pavillon&lt;br /&gt;
|fonds=Muller-Daussin&lt;br /&gt;
|idSupport=0093FH0002&lt;br /&gt;
|dateDebut=1940&lt;br /&gt;
|dateFin=1942&lt;br /&gt;
|video=0093FH0002_2&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:04:42&lt;br /&gt;
|duree=00:00:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=8 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Muller, Paul&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Molsheim&lt;br /&gt;
|username=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|userrealname=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|datesignature=2019-11-05&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Rural life&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Les films mises à notre disposition sont des scènes réalisées en milieu rural avec des séquences biens prises. Les films mettent en exergue le quotidien, le déroulement de la vie rurale. Les films sont déterminés par la présence de deux éléments indissociables : l’agriculture et l’élevage domestique. Ainsi, les travaux champêtres y tiennent une place importante dans la mesure où, on note une intense activité champêtre avec la présence de charrues de bœufs prêtent à aider dans les tâches agricoles. Il y a aussi la présence d’une coupure massive de bois pour approvisionner le foyer (un signe de déforestation non négligeable). Le cours de la ferme se partage avec les chèvres, les chiens, et les volailles. Le plus important dans cette vie en milieu rural est marqué par les signes d’une vie en parfaite harmonie et une belle familiarité avec la terre et les animaux. En plus, le bonheur et la convivialité rythmèrent les modes vie. L’épanouissement est aussi un élément clés qui détermine la joie de vivre. Par exemple l’organisation d’une petite fête.&lt;br /&gt;
|Description_fr=LA VIE RURALE &lt;br /&gt;
Pendant des décennies, l’intensification des travaux champêtres et la domestication constituent la veine nourricière de l’évolution de vie. En effet, c’est le lieu par excellence de l’existence de la vie conviviale. Elle est menée par des familles modestes dont la seule préoccupation est le travail, hormis les quelques jours de repos. Le travail était l’outil de valeur même les plus jeunes se font confier diverses tâches qui au fur et à mesure deviennent un outil ancré dans leur mode de vie. Généralement, ils nourrissent les poules, les cochons, aident à fendre du bois, puiser l’eau, aident aux champs ou à traire les vaches. Ainsi, cette familiarité avec le travail (agriculture et l’élevage) à côté de l’école est la force vive dans chaque famille pour préparer l’avenir d’une petite fille ou d’un petit garçon à faire face à son propre destin. Par ailleurs, la domestication était une chose qui se fessait selon les croyances mûries à l’égard de l’animale. Par exemple le coq était très présent puis qu’il s’agit pour certain d’un animal de la basse-cour et qui peut symboliser l’humeur combattante ou encore le symbolisme chrétien, le repentir de Saint Pierre après son triple reniement. Il en est de même des fleurs qui mise à part leur côté esthétique et ornementale certains en voient une valeur symbolique.  Par exemple la tulipe à trois pétales plantés souvent dans une vase avec les formes du cœur représentent la trinité divine, d’autres étaient destinées à l’Église pour les jours de messe.&lt;br /&gt;
Toutefois, la vie rurale n’était possible que grâce au cordon ombilicale de toute société. Les femmes avaient une très grande part de responsabilité sur le devenir familial, elles ne sont pas seulement bonnes aux travaux ménagères mais s’occupent à la fois de l’éducation et des soins des enfants. Elles participent activement à l’exploitation agricole qu’il soit de traire les vaches, de participer à la récolte, d’entretenir le jardin potager, de transformer les produits etc. elles sont par excellence très présentes. Elles consacrent leurs soirées à broyer le chanvre à filer le lin avec la rouette pour en faire des écheveaux. Les femmes avaient des activités très limités qui tournaient souvent autour de la religion, ou les moments forts de la grande lessive. Pendant que les hommes se réunissent autour d’une table pour jouer aux cartes et boire du Schnaps.  &lt;br /&gt;
Jusqu’à la fin du XIXe siècle, les ruraux subvenaient aux besoins quotidiens en produisant le nécessaire pour compléter leur vie tels que la nourriture, le chauffage, l’habillent (parfois confié à l’artisan du fait de l’existence déjà des différents corps de métier). La nourriture provenait exclusivement des récoltes, cultivés généralement dans les champs où les jardins. La viande quant à elle se mangeait régulièrement hormis le porc tué une fois par an et que chaque famille élevé dans son soue à cochon, y’avait la viande du coq, un morceau de bœuf, du gibier, ou un lapin ramené des champs. Ces viandes complètent les calories manquantes. Le lait trayait chaque moment précis de la journée servait à la fabrication du beurre et du fromage. Le commerce ou le troc la plupart du temps se fessait dans les marchés, où dans les foires qui se tiennent hors du village. Les femmes comme les hommes s’y rendaient pour vendre leur surplus. En générale, on y vendait le blé, des pommes de terre, du beurre, des œufs etc. et quelques légumes frais cueillis au jardin potager. &lt;br /&gt;
Cependant, les travaux débutaient dans des mois précis pour terminer avec bonté et joie. Dans certaines localités le début des travaux dans les champs portés un nom spécifique : c’est le cas de Saint-Joseph.  En effet, les travaux commencèrent d’abord par les labours puis les semailles qui se firent au printemps. Au mois de mai, débuta les récoltes des plantes fourragères pour pouvoir planter des pommes de terre, des betteraves etc. Ainsi, on nettoya les champs pour enlever les mauvaises herbes. Puis s’ensuit l’étape de la fenaison, ensuite la mousson. Dès le début de l’automne, ils s’apprêtent à faire les regains, arracher les pommes de terre du sol, faire entrer les betteraves. D’octobre à novembre commence la semence des céréales pour l’hiver et le blé et les seigles à la suite des labours d’automne. La fin des travaux coïncide avec le début du mois de décembre appelé Saint-Nicolas qui constituait un repère pour la fin des travaux sous le rythme des dures journées de labeurs dans les champs. Le bois était très important durant l’hiver obligeant les familles en disposer avant Noël. C’est aussi pendant l’hiver que les communautés villageoises se mettent à l’entretien des chemins ruraux, outre de ce fait rendre plus active leurs matériaux agricoles en allant voir le forgeron.  &lt;br /&gt;
Par conséquent, la vie rurale a aussi connu des troubles qui ont perturbé la paix et la cohésion sociale. Elle a connu trop tôt le phénomène d’exode rurale, les jeunes hommes commencèrent à quitter la campagne pour tenter l’aventure dans les grandes villes, dans les usines etc. du moment où les jeunes filles travaillèrent dors est déjà dans les maisons des riches. Si est seulement si la ville a tant volé à la campagne son devenir, les guerres en ont fait pire avec les recrutements pendant la guerre. Quand s’annonçait la guerre les mères se retrouvaient dans la panique et la peur. La pensée était la même une fois les bras du village s’en aillent comment les femmes, les vieux et les enfants vont-ils se débrouiller pendant les moissons, il faudra battre, rentrer les grains, les pomme de terre, vendanger, faire le bois et les bêtes qui s’en occupent. Les moyens de production ne furent pas tous mécanisés souvent par manque de moyens. L’agriculture nécessita une main d’œuvre abondante de sorte qu’en période de moisson une main d’œuvre saisonnière était sollicitée pour récolter les céréales. Les moissons furent des événements importants dans la vie rurale. Des années passent et les paysans commencent petit à petit à s’acquitter de tracteurs et d’autres machines agricoles très utiles pour le travail des champs et l’élevage. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
		UNE EVOLUTION NOTABLE EN MILIEU RURAL&lt;br /&gt;
Dans les années 1950 1960, les campagnes sont en pleines mutations. Dans le domaine technique l’agriculture et l’élevage connaissent des avancées particulièrement importantes surtout dans les équipements. L’évolutions du monde rurale est aussi notable dans la vie quotidienne (port vestimentaires, les loisirs, les politiques etc.) Depuis longtemps, le travail agricole était pratiqué manuellement (fauchage à l’aide de faux et de faucille, ramassage de la paille…) malgré qu’on note en 1897 la batteuse à vapeur mais les moyens fessaient défaut tout le monde ne pouvant pas en posséder. Dès lors la vie à la campagne continue sur le même rythme dans la partage et la convivialité. Le début de la mécanisation s’empêche en rien la continuité des mêmes activités coupe de blé et battage sont encore dissociés, la moissonneuse coupe les épis qui sont ensuite rassemblés en gerbière pour finir de mûrir. Le battage continue toujours de s’effectuer dans la cour de la ferme. La batteuse se déplace ainsi de ferme en ferme et de village en village le travail dure un bon bout de temps et s’achève dans un bon banquet. La liberté des volailles est toujours notable ils sont dans la cours, ils sont dans les rues du quartier sans aucun souci. Les pattes des vaches rythment encore le travail, dressés pour le travail ils sont dotés d’une capacité de travail de sept (7)heures à huit (8)heures de temps par jours. Par conséquent, pour répondre aux besoins des améliorations sont faites par la diversification de leurs produits par l’implantation d’autres cultures. Ainsi, les bénéfices obtenus sont généralement investis dans l’acquisition de terre plutôt que dans la modernisation des équipements du coup la modernisation reste très faible. En effet, l’agriculture occupait la totalité de la population avec une main d’œuvre abondante, le travail très pénible est très peu productif avec de faibles revues. L’agriculture comme décrit supra était surtout sous forme de subsistance avec de petites dimensions de terre (certaines fermes avaient une surface inférieure à 20ha). Certains hectares ne permettent pas l’accumulation massive de capitaux, pouvant permettre d’investir dans l’achat de machine qui augmentera les productivités. Sur ce, l’élevage était aussi centré sur la subsistance. &lt;br /&gt;
 Cependant, le XIXe siècle marque un tournant décisif avec les premières locomotives permettant de mécaniser l’agriculture. L’avènement de la traction motorisé qui se substitue à la tradition animale devient un point central dans la modernisation de l’agriculture. L’agriculture se dirige vers une hégémonie tout au long du siècle. Les progrès techniques facilitent ainsi les travaux à la ferme et augmentent la production et la vente de produits. L’homme a toujours conçu des instruments pour faciliter son travail agricole toutefois, dans l’entre deux guerre la productivité a considérablement augmenter des tâches antan pénibles et harassantes sont désormais résolues. Désormais, on note une avancée remarquable sur la productivité des exploitations.  De nouvelles techniques sont adoptées comme le retournement des prairies, la distribution d’aliments concentrés grâce à l’acquisition de nouveaux équipements. La plupart des exploitations disposent d’un tracteur électrique, d’un épandeur à fumer ou s’ajoute la plus importante une moissonneuse batteuse. Les machines agricoles ont permis l’obtention de meilleurs rendements, mais leurs coûts très chers poussent certains agriculteurs dans la coopération. Ainsi, il s’agit de se regrouper pour l’achat ou la location d’un tracteur et dans certain cas ils font appel au crédit par les emprunts. L’arrivée des tracteurs constitue un vrai changement au travail, la vitesse de ce dernier permet en moins de temps de labourer son champ pour un travail qui durait quatre (4)heures avec les vaches ou les chevaux. Le paysan n’eut pas besoin dès son retour à la ferme de dételer, enlever les colliers, donner à boire et à manger aux animaux. Le travail est désormais simplifié. Les semailles à la volée furent remplacées par les semoirs mécaniques, les produits insecticides, fongicides et herbicides sont devenus plus performants et permettent aux plantes de résister à certaines maladies.  &lt;br /&gt;
Par ailleurs, l’élevage a aussi connu de beaux progrès au niveau de l’alimentation des méthodes sont menées dans l’estimation des besoins des animaux. Des nutriments indispensables sont désormais associés à leur alimentation (vitamines, et acides aminés), l’insémination artificielle n’est pas laissée en rade. Ainsi, les préoccupations sanitaires permettent d’obtenir plus de mâles et offrent d’autres opportunités pour une amélioration génétique des animaux. Ils commencent à penser à la sélection de race pure en pratiquant la substitution de race chez les volailles et les porcs pour la création de lignée hybride. Par exemple, la vache était souvent amenée voir le taureau et le verrat et la truie. Autrefois, les poules étaient toutes éparpillés dans la cours, les fermiers commencent à songer à des endroits clôturés, où elles seront semi-libres avec des nids pour la ponte. La révolution fourragère est souvent appliquée, ils cultivent plus d’herbe pour intensifier la production de fourragère. La méthode consistait à implanter des prairies temporaires à la place des prairies naturelles, ce qui permet d’élever plus de bêtes dans la même surface. Cette pratique révolutionnaire permet aussi la diversification des herbes. Il s’agit de choisir les espèces, les semer et renouveler les prairies tous les quatre à cinq ans il n’est plus nécessaire de faire pousser et de faucher. Les semences étaient portées sur le dactyle, les légumineuses mélangées avec la luzerne équivalent à la même quantité que les fourragères. Les étables des vaches sont aussi modernisées, les machines pour la traite sont mises en place avec le pot à trayeur individuel dont le rôle est d’aspirer le lait dans un bidon, outre le pipe qui collecte le lait dans un bac. Mais la plus importance de ces avancées est marqué par la mise en disposition de salle de traite.&lt;br /&gt;
 Cependant, les nouveaux progrès sanitaires en histologie, bactériologie et sérologie outre de ce fait, les mesures prophylactiques ouvrent la voie aux fermiers par une maîtrise plus avancée des maladies. L’hygiène s’améliore dans les fermes ce qui permet d’augmenter les races et de maîtriser certaines maladies comme la tuberculose, la brucellose, ou la peste porcine qui ravageaient le monde rural. La vie rurale dans les années 60 est aussi marqué par le décor l’intérieur. La seule préoccupation n’est plus l’acquisition de matériaux agricoles mais les appareils électroménagers font leur rentrer. En effet, l’eau courante et l’électricité revigorent les campagnes de modernité. Depuis longtemps, en campagne les viandes sont souvent saumurées et salées pour des fins de conservation et gardées soigneusement dans le coin le plus humide de la maison. En hiver les choses étaient moins contraignants dans la mesure où les problèmes de garde ne se posent absolument pas. Mais, la diffusion de ces produits ménagers sont encore très limités le taux d’équipement des ménages dans les campagnes est au-dessus du quart pour des matériels comme le réfrigérateur. La voiture commence aussi à faire ses pas dans les campagnes, jusque dans les années 50 l’acquisition d’une voiture est jugé irraisonnée, le seul luxe était la terre et tout l’argent disponible devrait servir à détenir plus d’hectares. Toutefois à partir des années 60, certains commencent à acheter les R4 et pouvant posséder jusqu’à deux. L’habillement commence petit à petit à se métamorphiser. Les garçons sont souvent en culotte ou en pantalon accompagnés d’un pull-over, les jeunes dames portent des mini-vestes avec un mini-jupe qui ne dissimule pas leurs jambes. Les plus âgés continuent de se vêtir d’une robe longue. &lt;br /&gt;
Des années passent, la mécanisation se mêle au quotidien des ruraux (électricité, tracteurs, moissonneuses-batteuses, habillements, voitures…). Mais, la vie continue d’être rythmer par les mêmes activités. les travaux liés à chaque saison continuent d’être exercé comme tel. Les labours, les semences, les fenaisons, les vendanges…n’impliquent ni répit, ni vacance c’est un dur labeur. Les volailles sont encore dans la cour de la ferme ils continuent de vivre à l’autarcie malgré que progresse la technologie et la mécanisation. Petit à petit cette modernisation rurale se fait plus ressentir avec les jeunes qui désormais sont plus aptes aux nouvelles innovations.&lt;br /&gt;
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		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
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		<title>Bas:Pavillon (0093FH0002)</title>
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|thematique=Rural life&lt;br /&gt;
|Resume_fr=Résumé&lt;br /&gt;
Les films mises à notre disposition sont des scènes réalisées en milieu rural avec des séquences biens prises. Les films mettent en exergue le quotidien, le déroulement de la vie rurale. Les films sont déterminés par la présence de deux éléments indissociables : l’agriculture et l’élevage domestique. Ainsi, les travaux champêtres y tiennent une place importante dans la mesure où, on note une intense activité champêtre avec la présence de charrues de bœufs prêtent à aider dans les tâches agricoles. Il y a aussi la présence d’une coupure massive de bois pour approvisionner le foyer (un signe de déforestation non négligeable). Le cours de la ferme se partage avec les chèvres, les chiens, et les volailles. Le plus important dans cette vie en milieu rural est marqué par les signes d’une vie en parfaite harmonie et une belle familiarité avec la terre et les animaux. En plus, le bonheur et la convivialité rythmèrent les modes vie. L’épanouissement est aussi un élément clés qui détermine la joie de vivre. Par exemple l’organisation d’une petite fête.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Riquewihr_(0113FH0033)&amp;diff=12995</id>
		<title>Bas:Riquewihr (0113FH0033)</title>
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		<updated>2020-01-07T13:05:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Riquewihr&lt;br /&gt;
|fonds=Lehmann&lt;br /&gt;
|idSupport=0113FH0033&lt;br /&gt;
|dateDebut=1959&lt;br /&gt;
|video=0113FH0033_1&lt;br /&gt;
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|coloration=Couleur&lt;br /&gt;
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|realisateurs=Lehmann, Robert&lt;br /&gt;
|personnages_identifies=Lac Blanc&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Natural and transformed landscape&lt;br /&gt;
|Resume_fr=3      Résumé :&lt;br /&gt;
Ces vidéos montrent l’apparition de trois lieux qui reçoivent des visites de différentes personnes. Et ces déplacements étaient pour la plupart favorisés par l’espace naturel comme l’illustre le film qui porte sur le Rhin Lauterbourg, par les sites historiques comme le montre celui du château de Windstein ou par l’aménagement du milieu que la vidéo sur le Riquewihr révèle parfaitement.&lt;br /&gt;
|Description_fr=DESCRIPTION LIBRE&lt;br /&gt;
Le film qui porte sur la ville de Riquewihr est l’œuvre de Robert Lehmann, il est réalisé en 1959 en format de 8mm. C’est un film amateur d’une durée égale à une minute. Dans cette vidéo, on montre la transformation de la cité de  Riquewihr qui se manifeste à travers l’apparition de nouvelles réalisations avec une architecture très avancée pendant cette époque. D’ailleurs, c’est pourquoi dans ce film, on voit apparaitre de nombreuses visites composées par des hommes, des femmes et des enfants qui viennent admirer la modernisation de la ville.&lt;br /&gt;
Pour le deuxième film qui porte sur le château de Windstein, il est réalisé en 1951 en format de 8mm. Dans ce film, il est question d’un site patrimonial et touristique où on voit des personnes constituées des hommes et des femmes qui escaladent des murs difficilement afin d’accéder au château.&lt;br /&gt;
Quant au troisième film, il est réalisé sur le Rhin de Lauterbourg en format de 16mm. C’est un film amateur qui date de 1947 sous le thème du tourisme transfrontalier. Dans cette vidéo, on voit apparaitre une femme qui joue le rôle de guide touristique en accueillant un homme dans le but de lui faire visiter le lieu. Ensuite on voit un autre homme accompagné par cette même femme effectuer la même chose que le premier. Et  à 1mn 42s du film, on aperçoit un bateau qui traverse le fleuve avec peu  de personne à l’intérieur, ce qui révèle ainsi que ce tourisme transfrontalier n’était pas si développé durant cette période. D’ailleurs, cela s’est confirmé vers la fin où on voit le fleuve être dans une situation défavorable qui ne favorise pas la circulation des bateaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=La vidéo de Robert Lehmann sur la ville de Riquewihr a été  réalisée dans le but de révéler la grande transformation que ce milieu avait connue en 1959. Cette transformation était  le résultat d’un long processus qui remonte depuis la fin de la révolution française de 1789. En effet, suite aux troubles liées à cette révolution, les dirigeants de la ville s’entreprennent à des travaux de modernisation qui avaient aboutis à la mise en place d’une fontaine de même que plusieurs réalisations avec une architecture très avancée. Ainsi, la ville de Riquewihr devient un lieu touristique qui recevait des visites de nombreuses personnes,  contrairement au film qui porte sur le Rhin Lauterbourg où il est question du tourisme transfrontalier qui se manifestait  avec peu de visites à cause des conditions difficile de la traversée. Car le Rhin était resté depuis longtemps un fleuve à l’état sauvage, au lit parsemé d’iles souvent très étendues, séparées par une succession de chenaux et de faux bras, et s’étendant au total sur une largeur de 2 à 3 km. A chaque crue du fleuve, de nouvelles iles se formaient, d’autres étaient englouties, le chenal était modifié. Les digues protégeant la plaine étaient fréquemment emportées. De ce fait, la navigation s’y exerçait dans des conditions très difficiles comme le montre parfaitement cette vidéo. &lt;br /&gt;
Mais pour ce qui est du troisième film, l’activité touristique est liée surtout à l’histoire que renfermait la ville de Windstein qui se manifeste avec l’existence d’un château  dont sa construction date du moyen âge. En effet, la visite du château de Windstein avait commencé lors de la guerre de trente ans, période durant laquelle, les populations des environs l’utilisaient comme un lieu de refuge afin d’échapper aux massacres. Ce n’est que par la suite qu’il est occupé par des soldats lorrains qui s’en servaient pour piller la région, devenue française suite au traité de Westphalie. Ainsi, grâce à son l’histoire, le château de Windstein est  devenu très attirant surtout pour les recherches archéologiques, ce qui explique même le fait que plusieurs voies soient impraticables. D’ailleurs, c’est pourquoi l’accès au château demandait une pratique de l’escalade en 1951 comme l’illustre bien cette vidéo.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=DOCUMENTS EXTERNES &lt;br /&gt;
Walter Pierre. Rougemont-le-Château (Territoire de Belfort). Vieux-Château. In: Archéologie médiévale, tome11, 1981&lt;br /&gt;
Régamey Pie-Raymond. Une petite ville alsacienne : Ribeauvillé. In: Annales de Géographie, t. 32, n°177, 1923&lt;br /&gt;
Forthoffer Joël. Les transports régionaux dans l'espace transfrontalier rhénan. In: Revue Géographique de l'Est, tome 37, n°1,1997&lt;br /&gt;
|Documents_annexes=I    GENERIQUE PRINCIPALE&lt;br /&gt;
II   CONTENUS&lt;br /&gt;
1      Sujet : &lt;br /&gt;
Sites patrimoniaux et touristiques&lt;br /&gt;
2     Genres dominants : &lt;br /&gt;
Films amateurs&lt;br /&gt;
Eléments structurants des films :&lt;br /&gt;
Images de reportage : Non&lt;br /&gt;
Images en plateau : Non&lt;br /&gt;
Images d’archive : Oui&lt;br /&gt;
Images communes avec d’autres films : Non&lt;br /&gt;
Interview : Non&lt;br /&gt;
Voix off : Non&lt;br /&gt;
Musiques et bruitages : Non&lt;br /&gt;
Genre : Films amateurs&lt;br /&gt;
Son : Muet&lt;br /&gt;
Institution d’origine : MIRA&lt;br /&gt;
6     Comment les films dirigent-t-ils le regard du spectateur ?&lt;br /&gt;
A travers ces films, on découvre que le tourisme n’est pas un phénomène récent, mais plutôt une pratique qui date depuis les années 1940. Et que son évolution est surtout favorisée par la modernisation des sites visités. Car, cela permet de faciliter le déplacement des personnes comme le montre parfaitement le film sur la ville de Riquewihr. Mais aussi grâce à ces films, on voit également que l’histoire d’un lieu peut constituer un des facteurs déterminants pour le déplacement des personnes malgré toutes les difficultés liées à son accès comme le montre la vidéo sur le château de Windstein.&lt;br /&gt;
7      Comment la santé et la médecine sont- elles représentées&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Riquewihr_(0113FH0033)&amp;diff=12994</id>
		<title>Bas:Riquewihr (0113FH0033)</title>
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		<updated>2020-01-07T13:01:36Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|Resume_fr=3      Résumé :&lt;br /&gt;
Ces vidéos montrent l’apparition de trois lieux qui reçoivent des visites de différentes personnes. Et ces déplacements étaient pour la plupart favorisés par l’espace naturel comme l’illustre le film qui porte sur le Rhin Lauterbourg, par les sites historiques comme le montre celui du château de Windstein ou par l’aménagement du milieu que la vidéo sur le Riquewihr révèle parfaitement.&lt;br /&gt;
|Description_fr=DESCRIPTION LIBRE&lt;br /&gt;
Le film qui porte sur la ville de Riquewihr est l’œuvre de Robert Lehmann, il est réalisé en 1959 en format de 8mm. C’est un film amateur d’une durée égale à une minute. Dans cette vidéo, on montre la transformation de la cité de  Riquewihr qui se manifeste à travers l’apparition de nouvelles réalisations avec une architecture très avancée pendant cette époque. D’ailleurs, c’est pourquoi dans ce film, on voit apparaitre de nombreuses visites composées par des hommes, des femmes et des enfants qui viennent admirer la modernisation de la ville.&lt;br /&gt;
Pour le deuxième film qui porte sur le château de Windstein, il est réalisé en 1951 en format de 8mm. Dans ce film, il est question d’un site patrimonial et touristique où on voit des personnes constituées des hommes et des femmes qui escaladent des murs difficilement afin d’accéder au château.&lt;br /&gt;
Quant au troisième film, il est réalisé sur le Rhin de Lauterbourg en format de 16mm. C’est un film amateur qui date de 1947 sous le thème du tourisme transfrontalier. Dans cette vidéo, on voit apparaitre une femme qui joue le rôle de guide touristique en accueillant un homme dans le but de lui faire visiter le lieu. Ensuite on voit un autre homme accompagné par cette même femme effectuer la même chose que le premier. Et  à 1mn 42s du film, on aperçoit un bateau qui traverse le fleuve avec peu  de personne à l’intérieur, ce qui révèle ainsi que ce tourisme transfrontalier n’était pas si développé durant cette période. D’ailleurs, cela s’est confirmé vers la fin où on voit le fleuve être dans une situation défavorable qui ne favorise pas la circulation des bateaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=La vidéo de Robert Lehmann sur la ville de Riquewihr a été  réalisée dans le but de révéler la grande transformation que ce milieu avait connue en 1959. Cette transformation était  le résultat d’un long processus qui remonte depuis la fin de la révolution française de 1789. En effet, suite aux troubles liées à cette révolution, les dirigeants de la ville s’entreprennent à des travaux de modernisation qui avaient aboutis à la mise en place d’une fontaine de même que plusieurs réalisations avec une architecture très avancée. Ainsi, la ville de Riquewihr devient un lieu touristique qui recevait des visites de nombreuses personnes,  contrairement au film qui porte sur le Rhin Lauterbourg où il est question du tourisme transfrontalier qui se manifestait  avec peu de visites à cause des conditions difficile de la traversée. Car le Rhin était resté depuis longtemps un fleuve à l’état sauvage, au lit parsemé d’iles souvent très étendues, séparées par une succession de chenaux et de faux bras, et s’étendant au total sur une largeur de 2 à 3 km. A chaque crue du fleuve, de nouvelles iles se formaient, d’autres étaient englouties, le chenal était modifié. Les digues protégeant la plaine étaient fréquemment emportées. De ce fait, la navigation s’y exerçait dans des conditions très difficiles comme le montre parfaitement cette vidéo. &lt;br /&gt;
Mais pour ce qui est du troisième film, l’activité touristique est liée surtout à l’histoire que renfermait la ville de Windstein qui se manifeste avec l’existence d’un château  dont sa construction date du moyen âge. En effet, la visite du château de Windstein avait commencé lors de la guerre de trente ans, période durant laquelle, les populations des environs l’utilisaient comme un lieu de refuge afin d’échapper aux massacres. Ce n’est que par la suite qu’il est occupé par des soldats lorrains qui s’en servaient pour piller la région, devenue française suite au traité de Westphalie. Ainsi, grâce à son l’histoire, le château de Windstein est  devenu très attirant surtout pour les recherches archéologiques, ce qui explique même le fait que plusieurs voies soient impraticables. D’ailleurs, c’est pourquoi l’accès au château demandait une pratique de l’escalade en 1951 comme l’illustre bien cette vidéo.&lt;br /&gt;
|Bibliographie=DOCUMENTS EXTERNES &lt;br /&gt;
Walter Pierre. Rougemont-le-Château (Territoire de Belfort). Vieux-Château. In: Archéologie médiévale, tome11, 1981&lt;br /&gt;
Régamey Pie-Raymond. Une petite ville alsacienne : Ribeauvillé. In: Annales de Géographie, t. 32, n°177, 1923&lt;br /&gt;
Forthoffer Joël. Les transports régionaux dans l'espace transfrontalier rhénan. In: Revue Géographique de l'Est, tome 37, n°1,1997&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
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		<title>Bas:Riquewihr (0113FH0033)</title>
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Ces vidéos montrent l’apparition de trois lieux qui reçoivent des visites de différentes personnes. Et ces déplacements étaient pour la plupart favorisés par l’espace naturel comme l’illustre le film qui porte sur le Rhin Lauterbourg, par les sites historiques comme le montre celui du château de Windstein ou par l’aménagement du milieu que la vidéo sur le Riquewihr révèle parfaitement.&lt;br /&gt;
|Description_fr=DESCRIPTION LIBRE&lt;br /&gt;
Le film qui porte sur la ville de Riquewihr est l’œuvre de Robert Lehmann, il est réalisé en 1959 en format de 8mm. C’est un film amateur d’une durée égale à une minute. Dans cette vidéo, on montre la transformation de la cité de  Riquewihr qui se manifeste à travers l’apparition de nouvelles réalisations avec une architecture très avancée pendant cette époque. D’ailleurs, c’est pourquoi dans ce film, on voit apparaitre de nombreuses visites composées par des hommes, des femmes et des enfants qui viennent admirer la modernisation de la ville.&lt;br /&gt;
Pour le deuxième film qui porte sur le château de Windstein, il est réalisé en 1951 en format de 8mm. Dans ce film, il est question d’un site patrimonial et touristique où on voit des personnes constituées des hommes et des femmes qui escaladent des murs difficilement afin d’accéder au château.&lt;br /&gt;
Quant au troisième film, il est réalisé sur le Rhin de Lauterbourg en format de 16mm. C’est un film amateur qui date de 1947 sous le thème du tourisme transfrontalier. Dans cette vidéo, on voit apparaitre une femme qui joue le rôle de guide touristique en accueillant un homme dans le but de lui faire visiter le lieu. Ensuite on voit un autre homme accompagné par cette même femme effectuer la même chose que le premier. Et  à 1mn 42s du film, on aperçoit un bateau qui traverse le fleuve avec peu  de personne à l’intérieur, ce qui révèle ainsi que ce tourisme transfrontalier n’était pas si développé durant cette période. D’ailleurs, cela s’est confirmé vers la fin où on voit le fleuve être dans une situation défavorable qui ne favorise pas la circulation des bateaux.&lt;br /&gt;
|Contexte_et_analyse_fr=La vidéo de Robert Lehmann sur la ville de Riquewihr a été  réalisée dans le but de révéler la grande transformation que ce milieu avait connue en 1959. Cette transformation était  le résultat d’un long processus qui remonte depuis la fin de la révolution française de 1789. En effet, suite aux troubles liées à cette révolution, les dirigeants de la ville s’entreprennent à des travaux de modernisation qui avaient aboutis à la mise en place d’une fontaine de même que plusieurs réalisations avec une architecture très avancée. Ainsi, la ville de Riquewihr devient un lieu touristique qui recevait des visites de nombreuses personnes,  contrairement au film qui porte sur le Rhin Lauterbourg où il est question du tourisme transfrontalier qui se manifestait  avec peu de visites à cause des conditions difficile de la traversée. Car le Rhin était resté depuis longtemps un fleuve à l’état sauvage, au lit parsemé d’iles souvent très étendues, séparées par une succession de chenaux et de faux bras, et s’étendant au total sur une largeur de 2 à 3 km. A chaque crue du fleuve, de nouvelles iles se formaient, d’autres étaient englouties, le chenal était modifié. Les digues protégeant la plaine étaient fréquemment emportées. De ce fait, la navigation s’y exerçait dans des conditions très difficiles comme le montre parfaitement cette vidéo. &lt;br /&gt;
Mais pour ce qui est du troisième film, l’activité touristique est liée surtout à l’histoire que renfermait la ville de Windstein qui se manifeste avec l’existence d’un château  dont sa construction date du moyen âge. En effet, la visite du château de Windstein avait commencé lors de la guerre de trente ans, période durant laquelle, les populations des environs l’utilisaient comme un lieu de refuge afin d’échapper aux massacres. Ce n’est que par la suite qu’il est occupé par des soldats lorrains qui s’en servaient pour piller la région, devenue française suite au traité de Westphalie. Ainsi, grâce à son l’histoire, le château de Windstein est  devenu très attirant surtout pour les recherches archéologiques, ce qui explique même le fait que plusieurs voies soient impraticables. D’ailleurs, c’est pourquoi l’accès au château demandait une pratique de l’escalade en 1951 comme l’illustre bien cette vidéo.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
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Le film qui porte sur la ville de Riquewihr est l’œuvre de Robert Lehmann, il est réalisé en 1959 en format de 8mm. C’est un film amateur d’une durée égale à une minute. Dans cette vidéo, on montre la transformation de la cité de  Riquewihr qui se manifeste à travers l’apparition de nouvelles réalisations avec une architecture très avancée pendant cette époque. D’ailleurs, c’est pourquoi dans ce film, on voit apparaitre de nombreuses visites composées par des hommes, des femmes et des enfants qui viennent admirer la modernisation de la ville.&lt;br /&gt;
Pour le deuxième film qui porte sur le château de Windstein, il est réalisé en 1951 en format de 8mm. Dans ce film, il est question d’un site patrimonial et touristique où on voit des personnes constituées des hommes et des femmes qui escaladent des murs difficilement afin d’accéder au château.&lt;br /&gt;
Quant au troisième film, il est réalisé sur le Rhin de Lauterbourg en format de 16mm. C’est un film amateur qui date de 1947 sous le thème du tourisme transfrontalier. Dans cette vidéo, on voit apparaitre une femme qui joue le rôle de guide touristique en accueillant un homme dans le but de lui faire visiter le lieu. Ensuite on voit un autre homme accompagné par cette même femme effectuer la même chose que le premier. Et  à 1mn 42s du film, on aperçoit un bateau qui traverse le fleuve avec peu  de personne à l’intérieur, ce qui révèle ainsi que ce tourisme transfrontalier n’était pas si développé durant cette période. D’ailleurs, cela s’est confirmé vers la fin où on voit le fleuve être dans une situation défavorable qui ne favorise pas la circulation des bateaux.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
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		<title>Bas:Riquewihr (0113FH0033)</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : &lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
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|titre=Riquewihr&lt;br /&gt;
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|thematique=Natural and transformed landscape&lt;br /&gt;
|Resume_fr=3      Résumé :&lt;br /&gt;
Ces vidéos montrent l’apparition de trois lieux qui reçoivent des visites de différentes personnes. Et ces déplacements étaient pour la plupart favorisés par l’espace naturel comme l’illustre le film qui porte sur le Rhin Lauterbourg, par les sites historiques comme le montre celui du château de Windstein ou par l’aménagement du milieu que la vidéo sur le Riquewihr révèle parfaitement.&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
	<entry>
		<id>https://rhinedits.u-strasbg.fr/w/index.php?title=Bas:Pavillon_(0093FH0002)&amp;diff=12000</id>
		<title>Bas:Pavillon (0093FH0002)</title>
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		<updated>2019-11-05T14:43:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Wolimata Sarr : Modifié automatiquement depuis la page Bas:Pavillon (0093FH0002).&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;{{FicheSequence&lt;br /&gt;
|titreCree=Non&lt;br /&gt;
|titre=Pavillon&lt;br /&gt;
|fonds=Muller-Daussin&lt;br /&gt;
|idSupport=0093FH0002&lt;br /&gt;
|dateDebut=1940&lt;br /&gt;
|dateFin=1942&lt;br /&gt;
|video=0093FH0002_2&lt;br /&gt;
|institution_dorigine=MIRA&lt;br /&gt;
|coloration=Noir_et_blanc&lt;br /&gt;
|son=Muet&lt;br /&gt;
|timecode=00:04:42&lt;br /&gt;
|duree=00:00:00&lt;br /&gt;
|genre=Film_amateur&lt;br /&gt;
|format_original=8 mm&lt;br /&gt;
|droits=MIRA&lt;br /&gt;
|Etat_redaction=Non&lt;br /&gt;
|Etat_publication=Non&lt;br /&gt;
|realisateurs=Muller, Paul&lt;br /&gt;
|lieux_ou_monuments=Molsheim&lt;br /&gt;
|username=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|userrealname=Wolimata Sarr&lt;br /&gt;
|datesignature=2019-11-05&lt;br /&gt;
|lieuTournage=48.58189, 7.75103&lt;br /&gt;
|thematique=Rural life&lt;br /&gt;
}}&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Wolimata Sarr</name></author>
		
	</entry>
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