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'''Une cérémonie lourde de symboles'''
 
'''Une cérémonie lourde de symboles'''
  
Dans le cas présent, l’événement se déroule pacifiquement. Le film commence avec un discours prononcé à l’intérieur du bâtiment sur Cercle Saint-Joseph, décoré avec des oriflammes à croix gammées ainsi que d’un aigle sur une croix gammée, surmonté d’un portrait d’Adolf Hitler. Ces motifs étaient récurrents dans la vie quotidienne de l’époque. Les aigles accompagnés des croix étaient présents sur tous les documents officiels, les portraits de Hitler étaient omniprésents, même sur les timbres. Avec ces motifs, se déploie toute une symbolique, destinée à influencer les populations. Le même drapeau à croix gammée se retrouvera plus tard, dans la cour, lorsqu’un officier passe devant les nouvelles recrues en rang. Il est accompagné d’un autre soldat qui tient un drapeau. Chaque nouvelle recrue devait serrer la main gauche de l’officier et toucher le drapeau pour prêter serment.
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Dans le cas présent, l’événement se déroule pacifiquement. Le film commence avec un discours prononcé à l’intérieur du bâtiment sur Cercle Saint-Joseph, décoré avec des oriflammes à croix gammées ainsi que d’un aigle sur une croix gammée, surmonté d’un portrait d’Adolf Hitler. Ces motifs étaient récurrents dans la vie quotidienne de l’époque. Les aigles accompagnés des croix étaient présents sur tous les documents officiels, les portraits de Hitler étaient omniprésents, même sur les timbres. Avec ces motifs, se déploie toute une symbolique, destinée à influencer les populations. Le même drapeau à croix gammée se retrouvera plus tard, dans la cour, lorsqu’un officier passe devant les nouvelles recrues en rang. Il est accompagné d’un autre soldat qui tient un drapeau. Chaque nouvelle recrue devait serrer la main gauche de l’officier et toucher le drapeau pour prêter serment. À Strasbourg, devant les recrues réunies le 25 septebre 1942, le Kreisleiter Bickler prononce des mots qui ont peut-être résonné aussi à Colmar: "Si vos cheveux sont coupés courts, si vos pantalons sont moins longs, si vous sortez vos mais de vos poches, nous serons encore plus fiers de vous. Vous ne savez pas combien nous vous aimons. Que vous serez des jeunes "bien" quand vous aurez participé à 6 semaines d'exercices à la prussienne! Ce que la Jeunesse hitlérienne et le Service du Travail n'ont pas réussi à faire, l'armée le fera: vous aurez maintenant l'occasion de connaître l'Allemagne là où elle est la plus propre, la plus noble, la plus digne d'être aimée: au front!"<ref>''L'Alsace sous l'oppression nazie, 1940-1944'', CRDP Strasbourg, 1977, p. 135.</ref>
  
 
Comme dans tous les événements officiels de l'époque, l’ordre règne. L'ordre est une notion cruciale dans le national-socialisme. Hitler voulant créer une élite obéissante et disciplinée, il fallait éduquer la population en ce sens. Les nouvelles recrues sont parfaitement alignées, les discours et les saluts hitlériens s’enchainent. Ces nouvelles recrues ont ensuite défilé dans la ville.  
 
Comme dans tous les événements officiels de l'époque, l’ordre règne. L'ordre est une notion cruciale dans le national-socialisme. Hitler voulant créer une élite obéissante et disciplinée, il fallait éduquer la population en ce sens. Les nouvelles recrues sont parfaitement alignées, les discours et les saluts hitlériens s’enchainent. Ces nouvelles recrues ont ensuite défilé dans la ville.  
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Des habitants apparaissent dans le cadre, mais restent à l’extérieur de la cour. Aucun civil n’apparaît à l’intérieur. Cela laisse supposer que la personne qui filmait cet événement avait une autorisation ou n’était probablement pas un simple civil.
 
Des habitants apparaissent dans le cadre, mais restent à l’extérieur de la cour. Aucun civil n’apparaît à l’intérieur. Cela laisse supposer que la personne qui filmait cet événement avait une autorisation ou n’était probablement pas un simple civil.
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|Contexte_et_analyse_de=<big>'''Rekrutierung der Deutschen im Cercle Saint-Joseph'''</big>
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Nach der Evakuierung der Bevölkerung im Herbst 1939 und einer Blitz-Eroberung im Mai 1940 – Colmar hat sich kampflos ergeben – wurde das Elsass am 27. November 1940 dem Dritten Reich angeschlossen. Unter der Naziherrschaft erlebten die Elsässer eine konstante politische Unterdrückung, mit Internierungen im KZ Natzweiler-Struthof, im Sicherungslager Schirmeck-Vorbruck, brutaler Enteignung und Vertreibung der Juden, Zwangsrekrutierung der jungen Männer in die Wehrmacht und Kollaboration. Das Zusammenleben der Einwohner von Colmar und der Deutschen war niemals einfach.
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Der Film stammt aus der Zeit zwischen 1942 und 1943. 1942 war ein wichtiges Datum in der Geschichte des Elsass, denn am 25. August veröffentlichte der Gauleiter Robert Wagner auf Befehl Hitlers die „Verordnung über die Wehrpflicht im Elsass vom 25. August 1942“. Ab diesem Zeitpunkt wurde im Elsass der Wehrdienst obligatorisch, was die Beziehungen zwischen Elsässern und Deutschen verschlechterte. In Colmar wurden zwischen September 1942 und Ende 1943 mehrere Aushebungen durchgeführt. Zuerst wurden die Jüngsten rekrutiert, die noch nicht in französischer Uniform gedient hatten, dann diejenigen, die 1939 eingezogen worden waren und am Ende des Krieges die Jahrgänge 1908-1913. Insgesamt rekrutierten die NS-Behörden 130.000 der rund 200.000 mobilisierbaren Elsässer; alle erhielten automatisch die deutsche Staatsangehörigkeit, was aus Sicht der Nationalsozialisten ein echtes Geschenk war.
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'''Eine symbolträchtige Feier'''
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Im vorliegenden Fall lief das Ereignis friedlich ab. Der Film beginnt mit einer Rede im Inneren des Gebäudes des Cercle Saint-Joseph, das mit Hakenkreuzfahnen und einem Adler auf einem Hakenkreuz und darüber einem Porträt Adolf Hitlers geschmückt ist. Diese Motive waren in damaliger Zeit alltäglich. Die Adler mit den Hakenkreuzen waren auf allen offiziellen Dokumenten vorhanden, die Porträts Hitlers waren allgegenwärtig, sogar auf den Briefmarken. Mit diesen Motiven entfaltete sich eine ganze Symbolik, die die Bevölkerung beeinflussen sollte. Die gleiche Hakenkreuzfahne wird später im Hof zu sehen sein, während ein Offizier die Reihen der neuen Rekruten abschreitet. Er wird von einem anderen Soldaten begleitet, der eine Fahne trägt. Jeder neue Rekrut musste die linke Hand des Offiziers schütteln und die Fahne berühren, um sein Gelöbnis zu leisten.
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Wie bei allen offiziellen Veranstaltungen der damaligen Zeit herrscht Ordnung. Ordnung hat im Nationalsozialismus eine zentrale Bedeutung. Hitler wollte eine gehorsame und disziplinierte Elite schaffen, daher war es notwendig, die Bevölkerung in diesem Sinne zu erziehen. Die neuen Rekruten stehen perfekt in Reih und Glied, Reden und Hitlergrüße folgen aufeinander. Diese neuen Rekruten marschierten dann durch die Stadt.
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Das Ereignis wird von einem Orchester begleitet. Die Musik war im täglichen Leben während des Dritten Reiches allgegenwärtig. Hitler selbst betonte, dass man den Komponisten Richard Wagner kennen musste, um das nationalsozialistische Deutschland verstehen zu können. Seine Opern, die vom alten Germanien und seinen Legenden handeln, inspirierten Hitlers Weltanschauung. Musik war auch ein Instrument, um der Bevölkerung zu gefallen, aber sie gab auch das Tempo bei den Aufmärschen vor und machte den Soldaten Mut. Hier folgt sie nicht dem Umzug, sondern spielt unbeweglich im Innenhof des Cercle Saint-Joseph, sowie auf dem Bürgersteig neben dem Innenhof.
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Die Bewohner treten ins Bild,  bleiben aber außerhalb des Innenhofes. Im Inneren ist kein Zivilist zu sehen. Dies deutet darauf hin, dass die Person, die dieses Ereignis gefilmt hat, eine Genehmigung hatte oder wahrscheinlich kein einfacher Zivilist war.
 
|Bibliographie=BOPP Joseph-Marie, ''Ma ville à l’heure nazie : Colmar, 1940-1945'', Strasbourg, La Nuée bleue, 2004.
 
|Bibliographie=BOPP Joseph-Marie, ''Ma ville à l’heure nazie : Colmar, 1940-1945'', Strasbourg, La Nuée bleue, 2004.
  

Latest revision as of 16:18, 15 March 2019


Recrutement des Allemands au Cercle Saint-Joseph

Abstract


A partir du 25 Août 1942, Hitler rend le service militaire obligatoire en Alsace. Les colmariens doivent s'y soumettre, et plusieurs sessions de recrutement se font entre 1942 et 1943. L'une d'entre elles a été filmée. L'événement commence avec des discours prononcés aux nouvelles recrues au Cercle Saint-Joseph, et se termine avec un défilé dans les rues adjacentes.

Description


Le film commence avec un discours prononcé aux nouvelles recrues à l'intérieur du bâtiment du Cercle Saint-Joseph. Le mur que l’on peut apercevoir est tapissé d’oriflammes à croix gammées ainsi que du portrait du Führer, souligné par un aigle à croix gammée. La majorité de l’évènement est cependant filmé à l’extérieur. Dans la cour, devant le portail, une petite estrade entourée d’arbre en pot a été posée. Des officiers arrivent et font un salut hitlérien. Un orchestre se met à jouer. On y voit des tambours, des trompettes, des tubas. Mais le personnage le plus mis en valeur est le chef d’orchestre. Puis, le réalisateur filme les nouvelles recrues en rang. Deux officiers passent devant, un Politischeleiter et probablement un individu de la Sturmabteilung. Les vues s’enchainent entre les officiers sur l’estrade et les recrues. Les premiers saluent les civils qui observent l’évènement derrière le portail. Ils baissent les bras, et se retournent pour saluer d’autres officiers. L’orchestre est à nouveau filmé. Le réalisateur se trouvait derrière les musiciens. Le chef d’orchestre est à nouveau mis en avant, et les civils regardent. Puis les musiciens arrêtent de jouer, baissent les instruments. On passe à une vue détaillée sur les officiers présents sur l'estrade. L'un d'entre eux prend la parole. Puis les nouvelles recrues, en rang devant le bâtiment sont filmées. Elles écoutent. La cour est ensuite à nouveau filmée, dans sa globalité, avec les officiers et les civils qui attendent derrière le portail. Le discours continue. L’officier qui a fait le discours passe devant les rangs avec un soldat qui tient un drapeau à croix gammée. Il serre de la main gauche aux nouvelles recrues, qui elles-mêmes prêtent serment en touchant le drapeau avec la main droite. Un Politischeleiter prend alors la parole. Les soldats toujours en rang, écoutent. L'orchestre passe à nouveau à l’écran, avec l'estrade qui supporte les officiers, ainsi que la foule au niveau du portail. Puis, on voit à nouveau les recrues. L’orchestre rejoue de la musique, les officiers, ainsi que les habitants qui sont derrière font un salut hitlérien. Puis, l’évènement continue dans la rue. Des enfants se dirigent encore vers le portail tandis qu'un soldat déplace un arbre en pot et le dépose sur l'estrade de l'autre côté de la rue. Les civils se dispersent un peu dans la rue. Deux autres soldats amènent un autre arbre pour le déposer de l'autre côté. Les officiers et d'autres soldats sont regroupés devant le portail du Cercle Saint Joseph. Certains regardent la caméra. L’orchestre se place ensuite sur le trottoir. Le chef se situe au milieu de la rue. Quelques enfants sont à côté. Le chef se place ensuite sur le côté pour laisser passer les recrues qui défilent. Sur le trottoir opposé, les civils regardent. Un officier est devant le cortège. Il se déplace vers le trottoir pour saluer ceux présents sur l'estrade. Le chef d'orchestre revient au milieu de la rue pour faire jouer les musiciens. Encore une fois, les enfants au milieu de la rue regardent. Après cela, l’évènement progresse sur l’Avenue de la République, à côté du Parc du Champ de Mars et de la place Rapp. Le défilé continue. Un officier avance en faisant un salut hitlérien et en rejoignant les autres sur l’estrade, positionnée sur le trottoir, du côté du parc. Plusieurs groupes de militaires avancent dans la rue, sur la voie du tramway, tandis que l’orchestre, placé sur le trottoir opposé, donne le rythme.


Metadata

Reference / film number :  0024FS0002
Date :  Between 1942 and 1943
Coloration :  Black and white
Sound :  Mute
Running time :  00:06:41
Reel format :  16 mm
Genre :  Documentary
Archive :  MIRA

Context and analysis


Après l'évacuation de la population à l'automne 1939 et une conquête éclair en mai 1940 - Colmar se rend sans combats - l'Alsace a été annexée au IIIe Reich le 27 novembre 1940. Sous la férule nazie, les Alsaciens vivent la répression politique constante avec l’internement au camp du Struthof ou de Schirmeck, l’expulsion brutale des Juifs spoliés, l’incorporation de force des jeunes hommes dans la Wehrmacht et la collaboration La cohabitation entre les habitants de Colmar et les Allemands n’a jamais été évidente.

Le film date de la période entre 1942 et 1943. 1942 est une date importante pour l’histoire de l’Alsace, car le 25 Août le Gauleiter Robert Wagner publie sur l’ordre de Hitler « Verordnung über die Wehrpflicht im Elsass vom 25 August 1942 ». Le service militaire devient obligatoire en Alsace à partir de cette date, ce qui envenime les relations entre Alsaciens et Allemands. A Colmar, plusieurs recrutements sont lancés entre septembre 1942 et la fin de l’année 1943, d'abord les plus jeunes n'ayant pas porté l'uniforme français, puis les mobilisés de 1939, et à la fin de la guerre les classes 1908-1913. En tout, sur environ 200 000 Alsaciens mobilisables, les autorités nazies en ont recruté 130 000; tous se voient automatiquement octroyer la nationalité allemande, un véritable cadeau dans l'optique nazie.

"Gloire et honneur. Alsaciens, suivez leur exemple", 1941 © BNUS

Une cérémonie lourde de symboles

Dans le cas présent, l’événement se déroule pacifiquement. Le film commence avec un discours prononcé à l’intérieur du bâtiment sur Cercle Saint-Joseph, décoré avec des oriflammes à croix gammées ainsi que d’un aigle sur une croix gammée, surmonté d’un portrait d’Adolf Hitler. Ces motifs étaient récurrents dans la vie quotidienne de l’époque. Les aigles accompagnés des croix étaient présents sur tous les documents officiels, les portraits de Hitler étaient omniprésents, même sur les timbres. Avec ces motifs, se déploie toute une symbolique, destinée à influencer les populations. Le même drapeau à croix gammée se retrouvera plus tard, dans la cour, lorsqu’un officier passe devant les nouvelles recrues en rang. Il est accompagné d’un autre soldat qui tient un drapeau. Chaque nouvelle recrue devait serrer la main gauche de l’officier et toucher le drapeau pour prêter serment. À Strasbourg, devant les recrues réunies le 25 septebre 1942, le Kreisleiter Bickler prononce des mots qui ont peut-être résonné aussi à Colmar: "Si vos cheveux sont coupés courts, si vos pantalons sont moins longs, si vous sortez vos mais de vos poches, nous serons encore plus fiers de vous. Vous ne savez pas combien nous vous aimons. Que vous serez des jeunes "bien" quand vous aurez participé à 6 semaines d'exercices à la prussienne! Ce que la Jeunesse hitlérienne et le Service du Travail n'ont pas réussi à faire, l'armée le fera: vous aurez maintenant l'occasion de connaître l'Allemagne là où elle est la plus propre, la plus noble, la plus digne d'être aimée: au front!"[1]

Comme dans tous les événements officiels de l'époque, l’ordre règne. L'ordre est une notion cruciale dans le national-socialisme. Hitler voulant créer une élite obéissante et disciplinée, il fallait éduquer la population en ce sens. Les nouvelles recrues sont parfaitement alignées, les discours et les saluts hitlériens s’enchainent. Ces nouvelles recrues ont ensuite défilé dans la ville.

L’événement est animé par un orchestre. La musique est omniprésente dans la vie quotidienne sous le Troisième Reich. Hitler lui-même soulignait le fait que, pour comprendre l’Allemagne nationale-socialiste, il fallait connaître le compositeur Richard Wagner. Ses opéras qui évoquent l’antique Germania et ses légendes ont inspiré la Weltanschauung de Hitler. La musique est aussi un instrument de séduction pour les populations, mais donne aussi le rythme dans les défilés, et encourage les militaires. Ici, elle ne suit pas le cortège, elle joue, immobile, dans la cour du Cercle Saint-Joseph, ainsi que sur le trottoir, à côté de la cour.

Des habitants apparaissent dans le cadre, mais restent à l’extérieur de la cour. Aucun civil n’apparaît à l’intérieur. Cela laisse supposer que la personne qui filmait cet événement avait une autorisation ou n’était probablement pas un simple civil.

Bibliography


BOPP Joseph-Marie, Ma ville à l’heure nazie : Colmar, 1940-1945, Strasbourg, La Nuée bleue, 2004.

ELIAS Tania, « La cérémonie inaugurale de la Reichsuniversität de Strasbourg (1941), l’expression du nazisme triomphant en Alsace annexée », dans Revue d’Allemagne, n° 43, 2001, p. 341-363.

GALLIANO-VALDISERRA Richard, Les totalitarismes en question au XX° siècle : Russie (URSS), Italie, Allemagne, Paris, Hachette, 2016.

GUYOT Adelin, RESTELLINI Patrick, L’Art Nazi, Bruxelles, Editions Complexe, 1983.

HIRLE Ronald, WOELFFEL Sandrine, Uniformes et coiffes du Troisième Reich : collection Éric Rayot, Strasbourg, Editions Ronald Hirlé, 2006.

HITLER Adolf, Mein Kampf, Paris, Nouvelles Editions Latines, 2005 (1925).

Lothar Kettenacker, La politique de nazification en Alsace, Istra, Strasbourg, 2 tomes, 1978.

LUYTENS Daniel-Charles, Jeunesses Hitlériennes, Bruxelles, Jourdan, 2014.

PETITDEMANGE Gabrielle, Mémoire de pierre, mémoire de papier : la mise en scène du passé en Alsace, Strasbourg, Presses Universitaires de Strasbourg, 2002.


Article written by

Célia Fuhro, 24 January 2019


  1. L'Alsace sous l'oppression nazie, 1940-1944, CRDP Strasbourg, 1977, p. 135.