Breesé, Gilbert : Différence entre versions
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− | Gilbert Breesé a vraiment débuté le cinéma lors de son service militaire à Bordeaux en 1948. Il filmera, en 9.5, pendant plus de douze ans. Il a tourné surtout en noir et blanc, même s’il s’essaie à la couleur dès 1949 ; car le film couleur était cher, et plus compliqué, - il fallait faire des réglages très précis. Il a filmé sa famille, mais aussi le folklore, les sorties et, en relation avec son métier, la voierie de la ville de Strasbourg. A partir des années 60, il se consacrera surtout à la photo : photo argentique avec développement et tirages, même en couleurs (plusieurs centaines, surtout sur la ville de Strasbourg) mais aussi des diapositives, et plusieurs dizaines de montages audiovisuels. C’était pour lui la fin des films argentiques : « Il y a eu la télé, et on s’est mis à la vidéo, avec des caméras encore un peu encombrantes mais sans réglages, et avec une vision immédiate sur le poste de télé. Plus besoin de projecteur ni d’écran à installer pour une projection dans l’obscurité ! ». De plus les projecteurs ne fonctionnaient plus, et tout le monde s’est mis au numérique… | + | Gilbert Breesé a vraiment débuté le cinéma lors de son service militaire à Bordeaux en 1948. Il filmera, en 9.5, pendant plus de douze ans. Il a tourné surtout en noir et blanc, même s’il s’essaie à la couleur dès 1949 ; car le film couleur était cher, et plus compliqué, - il fallait faire des réglages très précis. Il a filmé sa famille, mais aussi le folklore, les sorties et, en relation avec son métier, la voierie de la ville de Strasbourg. A partir des années 60, il se consacrera surtout à la photo : photo argentique avec développement et tirages, même en couleurs (plusieurs centaines, surtout sur la ville de Strasbourg) mais aussi des diapositives, et plusieurs dizaines de montages audiovisuels. C’était pour lui la fin des films argentiques : « Il y a eu la télé, et on s’est mis à la vidéo, avec des caméras encore un peu encombrantes mais sans réglages, et avec une vision immédiate sur le poste de télé. Plus besoin de projecteur ni d’écran à installer pour une projection dans l’obscurité ! ». De plus les projecteurs ne fonctionnaient plus, et tout le monde s’est mis au numérique… |
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Gilbert Breesé a vraiment débuté le cinéma lors de son service militaire à Bordeaux en 1948. Il filmera, en 9.5, pendant plus de douze ans. Il a tourné surtout en noir et blanc, même s’il s’essaie à la couleur dès 1949 ; car le film couleur était cher, et plus compliqué, - il fallait faire des réglages très précis. Il a filmé sa famille, mais aussi le folklore, les sorties et, en relation avec son métier, la voierie de la ville de Strasbourg. A partir des années 60, il se consacrera surtout à la photo : photo argentique avec développement et tirages, même en couleurs (plusieurs centaines, surtout sur la ville de Strasbourg) mais aussi des diapositives, et plusieurs dizaines de montages audiovisuels. C’était pour lui la fin des films argentiques : « Il y a eu la télé, et on s’est mis à la vidéo, avec des caméras encore un peu encombrantes mais sans réglages, et avec une vision immédiate sur le poste de télé. Plus besoin de projecteur ni d’écran à installer pour une projection dans l’obscurité ! ». De plus les projecteurs ne fonctionnaient plus, et tout le monde s’est mis au numérique…